Le peuple de DIEU fasse à la séduction !

On nous en parle tout le temps pourtant c’est une chose que l’on prend à la légère parfois à cause d’un manque de connaissance mais qu’est ce qu’est la séduction ?

Dans le dictionnaire LAROUSSE par exemple, on nous dit que la séduction (séduire) dans un premier sens (moral) c’est de faire perdre la vertu, l’innocence, amener à des relations sexuelles hors mariage et dans un autre point, attirer, gagner une personne d’une façon irrésistible. Cela revient à dire que séduire est le fait de détourner une personne de son chemin, l’amener dans l’égarement.
Jésus a mis l’accent là-dessus en disant à ses disciples dans Matthieu chap. 24 v.4 « QUE PERSONNE NE VOUS SEDUISE… », Pourquoi ?

Tout simplement parce que dans les temps de la fin, avant son retour, beaucoup se détourneront de la foi (Luc18 :8), beaucoup abandonneront la foi et l’apôtre Paul dans ses épîtres nous met aussi en garde face à cette séduction dans 1 Timothée 4, Colossiens 2, 2 Thessaloniciens 2… Bien évidemment cette séduction n’est pas seulement le fait d’amener une personne à des relations sexuelles bien qu’elle en fasse partie mais plutôt à détourner le monde du chemin véritable (égarement) parce qu’il ne faut pas oublier que la séduction est un signe majeur de la fin des temps.

Lorsque les disciples questionnèrent Jésus au sujet de la destruction du Temple, et du signe de son avènement et de la fin du monde, Jésus leur répondra premièrement que « personne ne vous séduise » et Paul dira dans 1 Timothée chap.4 v.1 : « Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons… »

Voila pourquoi, en tant que homme et femme, nous devons faire notre choix et marcher en conformité avec la Parole de Dieu, nous devons veiller surtout dans les temps actuels car nous sommes à la veille de l’enlèvement de l’Église, nous ne connaissons ni le jour, ni l’heure mais Dieu nous a donné des signes qui s’accomplisse jour après jour et Satan sait qu’il a peu de temps (Apocalypse 12 :12) c’est pour cela qu’il met en place des systèmes de façon sournoise pour nous attirer dans le monde pour ne pas que nous puissions voir et expérimenter la splendeur de l’Evangile.

C’est pour cela qu’ensemble nous allons analyser certains points ou types de séduction que nous pouvons rencontrer dans ce monde et nous allons prendre pour appui la Parole de Dieu car nous vivons dans un monde de ténèbres (1 Jean 5 :19) et la Parole de Dieu est une lampe à nos pieds (Psaume 109 :105) pour éviter de tomber dans les pièges de l’ennemi…

Types de séduction : (le diable a mis en place ces systèmes pour un seul et unique but, la rébellion, à être contre Christ)

1. la séduction par rapport aux péchés Hébreux 3 :12-13, on le voit dans la vie de tous les jours, plus on avance dans le temps et plus l’homme se livre à des choses abominables, contre nature, le péché est devenu normal et a pris une telle ampleur que le monde actuel a dépassé de loin Sodome et Gomorrhe avec la prostitution, la fornication (rapports sexuels hors mariage), l’avortement, le manque de pudeur (impudicité) alors que seul le mari peut voir la nudité de la femme ou inversement (ATTENTION à la plage ou la piscine), la convoitise, l’homosexualité, l’adultère, le vol, le viol, la fraude, l’idolâtrie, l’occultisme tout ce qui attrait à la magie, l’astrologie, le satanisme, la sorcellerie… N’oublions pas que le péché nous sépare de Dieu et donc nous prive de Sa gloire (Esaie 59 :2 et Romains 3 :23).

2. la séduction par rapport au monde 1 Jean 2 :15-17, la Bible nous exhorte de ne pas nous conformer aux siècles présents car tout ce qui est dans le monde ne sert qu’à satisfaire la chair et on ne peut pas aimer le monde et aimer Dieu (Matthieu 6 :24) car celui qui veut se faire ami du monde est contre Dieu (Jacques 4 :4) et l’amour du Père n’est point en Lui… De nos jours, les hommes s’attachent à leur bien matériel plutôt qu’à Dieu, on se laisse compromettre à cause de l’argent, on est séduit par des musiques qui élèvent les hommes, des chansons mondaines qui poussent à tout faire sauf glorifier le Roi de gloire, Jésus Christ, on court après les boîtes au lieu de courir pour le ciel, tout le monde veut marcher comme tout le monde, on suit la mode au lieu de suivre Jésus et on oublie que le monde passera…

3. la séduction par rapport aux démons (il y a un lien direct avec tous les points car les démons nous poussent à pécher, le péché étant la transgression de la loi de Dieu… Ils sont aussi à la base de fausses religions…) Les démons nous poussent à faire des choses que l’on n’avait pas l’habitude de faire, ils ont pour mission nous écarter du chemin véritable…

4. la séduction par rapport à la philosophie Colossiens 2 :8, la philosophie c’est l’amour de la sagesse humaine, les raisonnements humains qui encourage l’homme à ne pas se laisser conduire par Dieu mais plutôt par sa propre intelligence et l’on retrouve cette philosophie dans toutes les religions alors que Dieu, Jésus, n’est dans aucune religion, Il ne s’étudie pas mais se révèle…

5. la séduction par rapport aux fausses doctrines Ephésiens 4 :14 et 1 Timothée 4 : 1-2, contrairement à ce que le monde peut dire ou croire, toutes les doctrines qui sortent et qui ne sont pas conforme à la Parole de Dieu viennent du diable parce que Dieu ne peut pas contredire sa Parole et de nos jours, beaucoup de doctrines tournent et certaines même renient la divinité de Jésus, sa mort expiatoire pour l’humanité ou même encore que l’enlèvement de l’Église n’aura pas lieu ce qui est tout à fait contraire à ce que nous dit la Bible. Tous ces enseignements erronés ont été mis en place pour conduire les vrais enfants de Dieu (car si la Bible mais l’accent sur le mot « vrai » c’est qu’il y a aussi des faux, des fils du diable) en enfer et Jésus le dira dans Matthieu 24 :24…

6. la séduction par rapport aux miracles mensongers 2 Thessaloniciens 2 :1-11 et Matthieu 24 :24, Jésus dira qu’il s’élèvera des faux christs et des faux prophètes qui faisant des prodiges et miracles séduiront le monde et s’il était possible, même les élus. Voila pourquoi si vous entendez qu’un homme de Dieu est là et qu’il fait des miracles prenez le temps de demander à Dieu son avis puis la Bible nous appelle à la maturité spirituelle et à éprouver les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu ou pas donc à discerner, à juger. Puis ce n’est pas parce qu’un homme donne une prophétie et que celle-ci s’accomplisse qu’il est de Dieu, la Bible nous en parle dans Deutéronome chap.13…

Pour conclure, ne courons plus après les miracles puis de toute façon Jésus n’est pas venu sur Terre pour faire des campagnes et autres séminaires de guérison ou de miracle et les apôtres ne l’ont pas fait mais ils ont simplement proclamé l’Evangile véritable et Dieu attestait Sa Parole par des signes…Soumettons nous à Dieu et laissons nous guider par Lui seul, ne cherchons pas à Lui donner des ordres. Jésus dit à ses disciples dans Marc chap.16 à partir du verset 15 à 18 de premièrement proclamer la bonne nouvelle et il dira par la suite que les miracles accompagneront ceux qui auront cru donc nous n’avons plus à accompagner les miracles…

Voila ce que j’avais à partager avec tous, que Dieu nous aide et vraiment cherchons à connaître Dieu, fuyons la distraction car les temps sont mauvais (Ephésiens 5 :16)

« Veillez et prier, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. » (Matthieu 26.41)
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Faut-il payer la dîme sous la grâce ? (Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira)

La pratique de la dîme peut être perçue comme une séduction qui détourne le cœur les chrétiens de Dieu. On aime avec le cœur et on donne aussi avec le cœur. Pratiquer la dîme est réduire l’amour des chrétiens à seulement 1/10°, une autre séduction introduite dans l’Eglise.

En traitant « le problème de la dîme », ce sujet qui est véritablement un exercice périlleux à bien des égards, certains chrétiens sont souvent bien plus intolérants que l’on pourrait le croire : attirer leur attention sur une tradition bien établie et sur laquelle repose la prospérité de leurs communautés, la solution probable pour sortir de certaines impasses financières et surtout le confort de leurs ministères.

Il ne faut surtout pas se taire et laisser prospérer ces faux « évangiles » qui à coup de menaces, de malédictions diverses et intentionnellement choisies, maintiennent les chrétiens dans la servitude, en les privant à la fois de la joie de donner et des bénédictions que notre Seigneur réserve à ceux qui donnent avec joie.

Il ne s’agit pas d’argumenter sur des questions théologiques mais de rétablir « la Vérité » qui a été renversée notamment au sujet de la « dîme ».

Une des hérésies actuelles qui ronge l’Eglise est la suivante : Les assemblées et les congrégations sont structurées de manière pyramidale, hiérarchique, modèle Lévitique comme le modèle catholique qui y est largement inspiré voire copié. Ces églises sont fondées sur la loi et adoptent le système légaliste sur la question de la dîme.

Ce système légaliste, « la dîme », importé du passé est hérité en fin de compte de l’église catholique romaine. « La dîme» était même un des taxes en vigueur à une certaine époque en France. Pour nous rassurer voyons la définition de ces mots :

Dictionnaire Hachette français :

Dîme :

 N. fém. (latin : decima «dixième»).
1. Dixième partie des récoltes qui, chez les Juifs, devaient être consacrée à Dieu ou offerte aux lévites.
2. Hist. Avant la Révolution, taxe perçue par l’Église et équivalente à la dixième partie des récoltes.
3. Fig. Prélever une dîme sur quelque chose. : détourner une partie de sa valeur pour son propre compte.

La pratique de la dîme est devenue une tradition dans les milieux dits « chrétiens ».

La tradition est la transmission d’une pratique dictée à l’origine par des circonstances particulières ou adoptées pour répondre aux besoins spécifiques d’une époque, et qui avec le temps est devenue une coutume.

Bibliquement, nous pourrions dire que c’est la déformation de la Parole de Dieu ou sa perversion qui conduit en particulier à l’apostasie. D’où il faut sans cesse se réformer.

Cela consiste pour l’Eglise à faire une totale abstraction des traditions acquises au cours des siècles afin de revenir la Parole de Dieu.

Une des erreurs survenues pour polluer l’Eglise, outre l’arrière plan judaïsant fut après l’an 313, sa paganisation, c’est-à-dire l’ajout des traditions païennes et mythologiques.

Aujourd’hui à la veille du retour de Jésus, l’Eglise de Jésus-Christ a besoin de réformes profondes pour revenir à la saine doctrine qui seule est susceptible d’apporter un vrai changement dans la vie des chrétiens.

Actuellement dans les milieux protestants et évangéliques, la pratique de la dîme semble encore bien confortable et tellement plus sécurisant pour qui manque de foi dans le pouvoir de la volonté de Dieu de s’occuper de ses enfants et serviteurs. Quels en sont les fondements bibliques ? Peut–on encore exiger d’eux qu’ils s’acquittent obligatoirement du versement du dixième de leurs revenus entre les mains de leurs conducteurs ?

La dîme apparaît dans la Bible. La dîme est biblique, mais elle n’est pas chrétienne. La dîme appartient à l’Israël ancien. C’était essentiellement leur impôt sur le revenu. Vous ne trouvez jamais de chrétiens du premier siècle donné la dîme dans le Nouveau Testament.

La dîme existe-t-elle sous la Nouvelle Alliance et faut-il encore la payer ?
L’Eglise du Nouveau Testament est-elle soumise à la pratique de la dîme ?
Quel est l’enseignement réel de la Bible à ce sujet ? Que nous dit Dieu ?

Il est évident que sur le plan matériel et financier, nous ne pouvons rien donner à Dieu. C’est lui qui a créé l’univers. Il possède déjà toutes choses. Votre vie et chaque battement de votre cœur sont des dons de Dieu.

« La terre et ses richesses appartiennent à l’Eternel. L’univers est à lui avec ceux qui l’habitent ! » Psaume 24:1 ; « Car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle contient » I Corinthiens 10 :26.

Le mot « dîme » signifie simplement « la dixième partie » du revenu.

On distingue quatre sortes de dîmes sous la loi :

La première dîme : Le peuple devait payer une dîme générale au bénéfice des Lévites, « Et quant aux enfants de Lévi, voici, je leur ai donné pour héritage toutes les dîmes d’Israël, en échange du service qu’ils font, le service du tabernacle d’assignation » Nombres 18:21.

Toutes les tribus d’Israël, à l’exception des Lévites, eurent une possession géographique qu’ils reçurent comme leur « héritage » après l’entrée en Canaan. Mais les Lévites devaient accomplir une tâche particulière au sein de la nation. Ils devaient s’occuper du service dans la tente d’assignation. En compensation de ce service, ils devaient percevoir un impôt de 10% des revenus de tous les Israélites.

Ces Lévites devaient en outre remplir les fonctions actuelles d’inspecteurs sanitaires, d’officiers de police, de magistrats, et d’enseignants. Pour employer un langage moderne, les Lévites représentaient les « agents de la Fonction Publique ». Leurs besoins étaient couverts par la perception de cette taxe de 10 % sur les revenus de toute la nation.

La dîme qui revenait aux lévites faisait vivre les gens du gouvernement, elle servait à développer le sens religieux, social et culturel commun en développant l’amour envers Dieu et en enseignant aux individus à partager avec les autres. C’était l’enseignement communautaire et social.

La deuxième dîme : Les Lévites devaient payer la « dîme de la dîme », au bénéfice des sacrificateurs. « L’Eternel parla à Moïse, et dit : Tu parleras aux Lévites, et tu leur diras : Quand vous aurez reçu des enfants d’Israël la dîme que je vous ai donnée sur eux pour votre héritage, vous en prélèverez l’offrande de l’Eternel, la dîme de la dîme. Et votre offrande prélevée vous sera comptée comme le froment de l’aire et comme l’abondance de la cuve. Ainsi, vous prélèverez, vous aussi, l’offrande de l’Eternel sur toutes vos dîmes, que vous recevrez des enfants d’Israël ; et vous en donnerez l’offrande de l’Eternel à Aaron, le sacrificateur. Vous prélèverez toute l’offrande de l’Eternel, sur toutes les choses qui vous seront données ; sur tout ce qu’il y a de meilleur, vous prélèverez la portion consacrée. Et tu leur diras : quand vous aurez prélevé le meilleur de la dîme, elle sera comptée aux lévites comme le revenu de l’aire et comme le revenu de la cuve. Et vous la mangerez en un lieu quelconque, vous et votre famille car c’est votre salaire, en échange de votre service dans le tabernacle d’assignation » Nombres 18:25-31.

Il faut bien distinguer que tous les sacrificateurs étaient des Lévites, mais tous les Lévites n’étaient pas des sacrificateurs. Les sacrificateurs descendaient d’Aaron, et ils exerçaient des responsabilités particulières dans le service de la tente d’assignation, puis du Temple. Cette seconde dîme offrait une garantie financière aux sacrificateurs, et assurait donc le bon fonctionnement du service du Temple.

La troisième dîme : Tous les Israélites devaient conserver une dîme de toute leur production, en prévision de leurs pèlerinages annuels à Jérusalem. « Tu ne manqueras point de donner la dîme de tout le produit de ce que tu auras semé, de ce qui sortira de ton champ, chaque année. Et tu mangeras, devant l’Éternel ton Dieu, au lieu qu’il aura choisi pour y faire habiter son nom, la dîme de ton froment, de ton vin, de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l’Éternel ton Dieu. Mais si le chemin est trop long pour toi, en sorte que tu ne puisses porter toutes ces choses, parce que le lieu que l’Éternel ton Dieu aura choisi pour y mettre son nom, sera trop loin de toi, quand l’Éternel ton Dieu t’aura béni, alors tu les convertiras en argent, et tu serreras l’argent en ta main ; tu iras au lieu que l’Éternel ton Dieu aura choisi, et tu donneras l’argent en échange de tout ce que tu désireras, gros ou menu bétail, vin ou boisson forte, et tout ce que tu souhaiteras ; et tu le mangeras là, devant l’Éternel ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille » Deutéronome 14:22-26.

Tout le peuple devait s’assembler trois fois par an à Jérusalem, l’endroit choisi par le Seigneur, à l’occasion des principales fêtes. Ces fêtes devaient être l’occasion de se réjouir ensemble, et Dieu avait prévu que chacun puisse disposer de ressources suffisantes pour leur permettre de se réjouir pleinement. C’est pour cela qu’ils devaient mettre de côté 10% de leurs productions agricoles annuelles. Il est intéressant de noter que la dîme n’était jamais payée en argent, mais toujours en nature.

Cette dîme était destinée à promouvoir l’unité familiale et stimuler la dévotion à l’Eternel. C’était en quelque sorte un repas communautaire national, et chacun apprenait à partager. Cette dîme, appelée dîme des festivités, servait à perpétuer la vie religieuse et sociale de la nation.

Notez ce que dit le verset 27 : « Et tu n’abandonneras point le Lévite qui est dans tes portes, parce qu’il n’a point de portion ni d’héritage avec toi ». Ce verset fait référence à la première dîme, qui devait être donnée aux Lévites. En d’autres termes, cette troisième dîme, destinée à être consommée au cours des fêtes annuelles, ne devait pas être confondue avec la dîme spécifique destinée aux Lévites.

La quatrième dîme : Il fallait payer une dîme spéciale à l’intention des pauvres, des orphelins et des veuves, « Au bout de trois ans, tu tireras toutes les dîmes de ton revenu de cette année-là, et tu les déposeras dans tes portes. Alors le Lévite, qui n’a point de portion ni d’héritage avec toi, et l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, viendront et mangeront, et se rassasieront ; afin que l’Éternel ton Dieu te bénisse dans toute oeuvre que tu feras de ta main » Deutéronome 14:28-29.

Cette dîme était destinée aux pauvres, aux veuves et aux orphelins. Aujourd’hui, dans les pays modernes, on appellerait cela la « Sécurité Sociale » ! Cette dîme devait être payée tous les trois ans. Elle concernait donc le tiers d’une dîme annuelle.

Toutes ces dîmes n’étaient pas des offrandes volontaires. Il s’agissait de véritables taxes. Le total de toutes ces dîmes payées par les Israélites représentait environ 23% de la totalité de leurs revenus annuels. C’est un chiffre comparable à celui des impôts sur les revenus payés par les citoyens d’un état moderne.

En conclusion, il faut comprendre qu’au temps de la loi, la dîme était un impôt obligatoire auquel était soumis tout Israélite y compris le Lévite, à l’exception du sacrificateur. La dîme perd sous la loi, son caractère volontaire et de libéralité, qu’elle avait avant elle : elle devient une prescription légale, un devoir religieux, dont le non-respect constituait un péché entraînant des conséquences.

Et si par négligence ou désobéissance le peuple venait à manquer à ce devoir, le seigneur réagissait par la malédiction. « Maudit soit celui qui ne respecte pas les commandements de la loi de Dieu et qui ne les met pas en pratique ! … » (Deutéronome 27/26)

« Apportez toutes les dîmes à la maison du trésor, et qu’il y ait de la provision dans ma maison ; et éprouvez-moi en cela, dit l’Éternel des armées : si je ne vous ouvre pas les écluses des cieux, et si je ne répands pas sur vous la bénédiction sans mesure » Malachie 3:10.

Ceci est en effet le verset favori de tous ceux qui enseignent le paiement de la dîme qui s’associent à Matthieu 23 :23 ; Luc 6 :38 ; II Corinthiens 9 :6 ; III Jean 2!

C’est sur ce verset de Malachie 3 :10 que repose l’essentiel de leur doctrine et les menaces de malédictions! Par contre en étudiant ce verset de plus près, nous pouvons percevoir quelque chose de très intéressant. Rappelez-vous qu’il existait quatre dîmes en Israël, dans l’Ancien Testament, sous la Loi.

De quelle dîme s’agit-il donc dans le passage de Malachie ?
« Le sacrificateur, fils d’Aaron, sera avec les Lévites lorsque les lévites paieront la dîme ; et les Lévites apporteront la dîme de la dîme à la maison de notre Dieu, dans les chambres de la maison du trésor… » Néhémie 10:38.

Dans les deux passages de Malachie 3 :10 et Néhémie 10 :35-38, le mot « dîme » est traduit en hébreu par « outsair ». Le texte de Malachie concerne donc la dîme que devaient payer les Lévites, et non les dîmes dues par le peuple ! Donc les malédictions annoncées par Malachie et dont nous menacent certains « hommes de Dieu » qui insistent pour maintenir la perception de la dîme, de nos jours, ne concernent pas le peuple des fidèles.

Malachie ne fustige donc pas le peuple en général, mais il reprend sévèrement les Lévites, qui ne payaient pas la dîme de la dîme ! Ainsi, ceux qui utilisent ce verset pour vous faire payer la dîme ne se rendent pas compte qu’ils utilisent un passage qui devrait plutôt les concerner eux-mêmes.

Pour comprendre le livre de Malachie, il faut lire Malachie 4:4. « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel je prescrivis en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances », qui désigne le thème central de tout le livre de Malachie.

Le livre de Malachie concerne l’application stricte de la Loi de Moïse. Or nous, chrétiens, ne sommes plus placés sous l’Ancienne Alliance mais sous la Nouvelle Alliance. Nous ne vivons plus sous la Loi de Moïse. Nous vivons sous la grâce qu’est venu nous offrir Jésus-Christ. Si vous décidez de vous soumettre ne serait-ce qu’à une seule des dispositions de la Loi de Moïse, vous allez avoir un problème sérieux !

D’abord parce qu’elle est impossible à respecter en entier ; ensuite parce que c’est contraire à l’ordre de Jésus. « Mais tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; puisqu’il est écrit : Maudit est quiconque ne persévère pas à faire toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi » Galates 3:10. Si nous observons une loi pour être sauvé, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction ! Le but de la Loi était d’agir comme un tuteur, comme un précepteur, « notre conducteur pour nous mener à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi » Galates 3:24.

 GLOIRE A DIEU PAR SON FILS JESUS CHRIST NOTRE SEIGNEUR 1819278196_3

Le Système Babylonien ! (Ce système démoniaque, rebelle à DIEU affecte carement notre époque)

Question :
Pourquoi faut-il réformer ou restaurer nos églises ?
Jérémie 7.1-5
Hébreux 9.1-10
verset 10 : Ils étaient avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation .

Réponse 1 :
Parce que la plupart sont influencées par Babylone
Apoc 18.4

Réponse 2 :
Parce que l’Eglise doit se préparer pour le retour de Christ
Apoc 19.7

Comme Elie, Jérémie et Jean-Baptiste, Dieu suscite aujourd’hui des hommes et des femmes pour réformer ou restaurer l’Eglise

(1 Rois 18.30-32 ; Jérémie 7.3 ; Marc 9.12 ; Luc 1.16-17)

Le mot rétablir vient du grec; Anakaino, renouveler
Katartizo: réparer (2 Cor 13.11)

Réforme, en grec Diorthosis, signifie restaurer, ramener aux conditions naturelles et normales ce qui a été défait, cassé ou déformé.

Beaucoup d’églises aujourd’hui se sont éloignées de la Bible.
Leur fonctionnement est totalement étranger au fonctionnement des églises du premier siècle. Voilà pourquoi Dieu nous demande de revenir au modèle biblique.
L’influence babylonienne est telle que Dieu nous demande d’en sortir (Apoc 18.4)

BABYLONE ET SON INFLUENCE SUR LES EGLISES

Le besoin d’unité des hommes entre eux et sans Dieu, symbolisé par l’idée de bâtir une grande ville et une tour qui touchera le ciel, et ainsi de se faire un nom, est apparu dès le début de l’histoire de l’humanité et n’a pas quitté le cœur des hommes. L’ambition de l’homme a commencé à Babylone et s’achèvera à Babylone, la boucle va se refermer.

Nous sommes aux temps de la fin et les hommes sont en train de reconstruire la symbolique Babylone antique.

L’empire babylonien était puissant et fastueux. Depuis sa destruction, les empereurs n’ont pas cessé de tenter de rebâtir Babylone : Darius (Perse), Alexandre le Grand (Grec), Jules César (Romain).

Babylone fascine encore tous les hommes d’Etat qui rêvent d’exercer un pouvoir totalitaire sur des pays unifiés constituant une seule entité puissante et redoutable.

1) Le cadre historique de Babel

Les instructions que Dieu avait données à Noé et à ses fils quand ils sont sortis de l’Arche étaient très claires :  » Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre  » Gen 9 : 1 et cet ordre est répété en Genèse 9:7.

Dieu avait un dessein pour toute la terre.

Après le déluge, Dieu établit une nouvelle alliance avec les hommes. La Parole de Dieu dresse la liste des descendants de Noé en dénommant chacun. Pour un des fils de Cham, et exclusivement pour lui, une précision est donnée concernant son caractère et son œuvre : « Kouch eut aussi pour fils Nimrod qui se mit à exercer un grand pouvoir sur la terre. C’était un redoutable chasseur devant l’Eternel. De là vient l’expression ‘redoutable chasseur devant l’Eternel comme Nimrod’. Les capitales de son royaume furent Babel, Erek, Akkad et Kalné, au pays de Chinéar. » Genèse 10: 8-11.

« A cette époque-là, tous les hommes parlaient la même langue et tenaient le même langage. Lors de leurs migrations depuis le soleil levant, ils découvrirent une vaste plaine dans le pays de Chinéar et ils s’y établirent. Ils se dirent les uns aux autres : Allons, moulons des briques et cuisons-les au four. Ainsi ils employèrent les briques comme pierres et le bitume leur servit de mortier. Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre. L’Eternel descendit du ciel pour voir la ville et la tour que les hommes construisaient. Alors il dit : Voici qu’ils forment un seul peuple parlant tous la même langue et c’est là ce qu’ils ont entrepris de faire ! Et maintenant, quels que soient les projets qu’ils concevront, rien ne les empêchera de les réaliser. Eh bien, descendons et brouillons leur langue pour qu’ils ne se comprennent plus entre eux. Et l’Eternel les dissémina loin de là sur toute la terre. C’est pourquoi on l’appela Babel parce que là, l’Eternel avait confondu le langage des hommes de toute la terre et c’est à partir de là qu’il les a dispersés sur toute la terre. » (Genèse 11:1-9).

La ville de Babel est une œuvre du peuple chamitique, qui sous la gouvernance de Nemrod (ou Nimrod), a donné au monde un système religieux contrefait.

Dieu voulait que son peuple soit dispersé sur la face de la terre, qu’il soit fécond, qu’il multiplie et remplisse la terre ; Nemrod a fait exactement le contraire.

Le but avoué de l’édification de la tour de Babel était de s’opposer à la volonté de Dieu et d’empêcher l’accomplissement de la vision divine.

Cette rébellion était fondée sur l’unité des habitants de Babel : elle leur donnait la puissance et ainsi ils devenaient célèbres : ils voulaient connaître la gloire pour leur propre nom.

Or, l’unité est une grâce de Dieu. Jésus-Christ est venu sur terre pour permettre cette unité. Avant son arrestation, Il a prié son Père dans ces termes : « Comme toi, Père, tu es en moi, et comme moi je suis en toi, qu’ils soient un en nous pour que le monde croie que c’est toi qui m’a envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un, comme toi et moi nous sommes un, moi en eux et toi en moi. Qu’ils soient parfaitement un et qu’ainsi le monde puisse reconnaître que c’est toi qui m’a envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes. » Jean 17:21-23).

Du nom Babel est issu Babylone. Le projet de Babylone est d’obtenir la grandeur, la puissance et la gloire mais sans Dieu et sans considération pour son nom, sa création et son dessein pour la terre.

L’ambition d’une grande Babylone n’a pas disparue ; bien au contraire, elle est plus que jamais d’actualité en cette fin des temps.

Le système conçu par Nimrod est encore très répandu dans le monde, et il a influencé beaucoup d’églises chrétiennes.

a) BATISSONS

Dès l’origine, seul Dieu a le pouvoir de créer : l’univers et tout ce qui l’habite, y compris l’homme.

A partir de Babel, les hommes ont voulu faire comme Dieu :  » faisons des briques et du ciment  » et ils ont utilisé des techniques pour bâtir des projets grandioses.

Dans l’église, le même processus est apparu. Jésus dit à Pierre ‘tu es pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon église’ (Matthieu 16:18). Ensuite, des hommes sont venus construire ‘leurs’ églises, avec leurs rites, leurs coutumes, pour satisfaire leur propre ambition et ils ne se sont pas soumis à la volonté de Jésus-Christ pour conduire le peuple de Dieu.

Or, selon le psalmiste : « Si l’Eternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent » (Psaume 127 :1).

b) CONSTRUISONS UNE VILLE

Le but des constructeurs de la tour de Babel était de bâtir une ville puissante réunissant tous les hommes, ce qui est contraire à la vision de Dieu. L’Eternel demandait à l’homme de remplir la terre.

La pensée babylonienne consiste à concentrer le pouvoir et l’action des hommes en un seul lieu. C’est ainsi que plusieurs responsables chrétiens modernes se comportent comme  » Nimrod « , ils affirment leurs ambitions locales, construisent de grands bâtiments pour abriter d’immenses assemblées sur lesquelles ils règnent comme des seigneurs.
C’est ainsi que se développe la rivalité entre les églises locales tandis qu’elles constituent les membres du corps de Christ.

L’exemple de la Tour de Babel continue à influencer l’architecture des églises. La tour de Nimrod s’appelait un  » Ziggourat « , qui signifie un monument. Il avait plus de six cents pieds de hauteur. Vu de coté, le monument ressemblait à une pyramide. Ce n’est pas par hasard que l’on désigne quelqu’un dont l’ambition est démesurée par l’expression ‘bâtisseur de cathédrale’. L’église catholique doit sa réputation à la construction d’immenses cathédrales ; celles-ci sont apparues à l’époque de Constantin, environ quatre siècles après J-C. Cet empereur romain  » converti  » a grandement modifié et politisé l’église primitive. Pour imposer à ses sujets le culte rendu à Christ, il a transformé des temples païens en « églises ». Il voulait les séduire en ne leur demandant pas de renoncer à leurs habitudes religieuses mais en leur permettant d’y substituer simplement le nom de la divinité.
Se faisant, d’une part, il a introduit ainsi un feu étranger en utilisant des lieux impurs consacrés à des idoles pour les transformer en bâtiments destinés à accueillir les chrétiens. Or, l’église primitive se réunissait dans les maisons comme le commande le Livre des Actes. Il a brisé ainsi un principe biblique. D’autre part, il a imaginé les églises comme des bâtiments immenses dont l’aspect devait témoigner de la gloire de Dieu tandis que Jésus-Christ n’était plus au cœur de l’adoration des fidèles. Il a ainsi introduit les vanités de Nimrod dans la tradition de l’église chrétienne.

c) FAISONS-NOUS UN NOM

 » Faisons-nous un nom afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de la terre  » : quelle manifestation d’orgueil !

Un pasteur un jour m’a appelé en me disant de tout faire pour que mon nom soit connu.

Beaucoup de leaders chrétiens sont prêts à toutes sortes de compromission pour que leurs noms soient connus. Sur les sites Internet de beaucoup de leaders chrétiens, nous voyons davantage leurs photographies et leurs noms que le nom de Jésus-Christ. Qui sauve, Christ ou ces hommes ?

La première Babylone de l’histoire a été instaurée par Nimrod, fils de Cush, fils de Cham. Nimrod signifie  » Rebelle « , il fut un « puissant chasseur devant l’Eternel » Genèse 10 :9, mais selon l’interprétation des Rabbins, ce serait un ‘chasseur d’âmes’. Il aurait appelé sa ville Babel (porte des cieux) dans le dessein de faire une citadelle religieuse où l’homme défierait ainsi le Dieu des cieux.

Mais Dieu confondit le langage des constructeurs de la tour de Babel, et la ville devint ‘Bal-Al’ qui signifie ‘confusion’. Les traditions ont conservé certains traits de la religion de l’antique Babel. Nemrod fut en son temps un roi puissant sur la terre. Selon la légende, il devait son succès aux conseils de sa mère Sémiramis, qui fut divinisée. Ajoutons que Nemrod, fils de Cush, fut également appelé Bar-Cush (fils), d’où est dérivé le nom Bacchus, devenu plus tard le dieu du vin, des plaisirs de la chair et de la débauche.

Certains exégètes juifs font dériver le nom de Sémiramis de la racine hébraïque « Semarama  » et voient en elle l’instigatrice de la construction de la tour de Babel, édifiée grâces aux efforts conjugués des populations volontairement concentrées dans ce même lieu.

Mais le plus important, c’est que le culte dédié à Sémiramis a pris des dimensions significatives à travers les siècles. Séminaris est une reine toujours vierge et cependant représentée tenant dans ses bras Tammuz, un fils qui n’a pas de père.

Considérée comme la reine du ciel dès l’époque de Nemrod donc 3000 ans avant J-C, elle a encore ce rôle sous le règne d’Hammourabi (env. 1700 av. J-C). Elle a été admise au panthéon des divinités babyloniennes à l’époque de Nebucadnetsar (7 ème et 6 ème siècles av. J-C).

On lui attribuait le miracle suprême de la résurrection de Tammuz que l’on célébrait annuellement.

Sémiramis, la reine du ciel, aurait joué le rôle de médiatrice auprès des dieux pour obtenir cette résurrection. C’est à elle que les monarques chaldéens vouaient leur culte et prétendaient devoir leurs succès politiques et militaires.

Le culte de la mère et de l’enfant est toujours directement ou indirectement associé à l’exercice du pouvoir temporel. La plupart des mythologies de l’antiquité en font état, par le biais d’une légende qui ne varie jamais, et qui exalte une vierge divinisée qui donne le jour à un fils destiné à régner sur le monde. Seuls varient les noms attribués à la Mère et à l’Enfant.

En Egypte : Isis et son fils Osiris
En Inde : Isi et son fils Iswara
En Phénicie : Ashtaroth et son fils Baal
En Grèce : Aphrodite et son fils Eros
A Rome : la Fortune et son fils Jupiter
A Pergame : Cybèle et son fils Decius

Le système catholique romain a repris exactement les éléments de ce culte en attribuant la divinité à Marie mère de Jésus-Christ et en faisant d’elle une médiatrice pour qu’elle accomplisse des miracles alors que la Parole de Dieu donne ce pouvoir exclusivement à Jésus et à ceux qui invoquent son nom.

Or, qu’observons-nous ? Au motif de mettre fin aux guerres, y compris aux guerres de religion, un grand mouvement d’unification de tous les pays, de toutes les croyances a commencé, se répand et s’accentue depuis ces cinquante dernières années.

Au delà de l’unité politique souhaitée par certains pays au sein de l’Europe (par exemple) pour constituer une seule et même entité très puissante, on voit apparaître également une unité religieuse qui gomme les différences fondamentales entre les diverses théologies.

Cette prétendue unité religieuse se construit en dehors de Dieu et ne peut exister qu’à la condition que chacun consente d’immenses compromis.

Pire, ce mouvement repose sur l’idée de glorifier l’homme et d’améliorer son passage sur terre alors que le culte dû au Seigneur a pour vocation de l’adorer Lui, et Lui seul, et à lui rendre grâce pour nous avoir donné la vie éternelle.

L’idéologie de Babylone est toujours présente et active de nos jours.

La Parole de Dieu nous l’annonce dans le livre de l’Apocalypse et particulièrement le chapitre 17, versets 1-18.

« L’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution. Il me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes. La femme était vêtue d’habits de pourpre et d’écarlate, et parée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or pleine de choses abominables et d’obscénités dues à sa prostitution. Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant ‘La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre’. Je vis qu’elle était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus. » Verset 18 : « Cette femme que tu as vue représente une grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde. »

Revenons aux caractéristiques de BABYLONE.

Après avoir assassiné Abel, Cain s’éloigna de l’Eternel et fonda une ville qu’il appela Hénoch, du nom de son fils (Genèse 4 : 17). Certains commentateurs supposent que Caïn initia ses descendants à l’occultisme (Hénoch signifiant « initié »), pratique abominable à laquelle les générations antédiluviennes se sont de toute évidence adonnées au point que Dieu devait décider de les exterminer. Mais le déluge n’a pas changé le cœur de l’homme. Nimrod s’est élevé et a régné sur Babel.

Babylone illustre à chaque période de son histoire le principe d’une dualité politique et religieuse que la Bible nous révèle par son premier livre, son dernier livre, mais également par sa partie centrale. C’est en effet dans la Babylone Chaldéenne que Nebucadnetsar, alors à l’apogée de sa puissance, se fait passer pour Dieu et oblige ses sujets à l’adorer. Avec lui, c’est donc la cité de Babylone tout entière que Dieu condamne pour l’avoir bravé en adorant un homme.

La grande prostituée décrite dans Apocalypse 17 est assise sur les eaux ; elle exerce donc une autorité spirituelle incontestable sur des peuples, des foules, des nations, et des langues d’origine très différente. L’heure viendra où un système syncrétique et agnostique remportera tous les suffrages. Ce sera une étrange combinaison de protestantisme, de catholicisme romain, d’athéisme et de toutes sortes d’idéologies amalgamées sous le patronage de l’œcuménisme (Babylone Religieuse) et du Nouvel Age, mais rejetant unanimement Jésus-Christ.

La Babylone de la fin de temps sera certainement la plus puissante des Babylones mentionnées dans l’Ecriture. L’antéchrist aura accompli à la perfection ce que ses prédécesseurs n’auront fait qu’ébaucher en recherchant l’union de l’Église et de l’Etat. Les pouvoirs religieux (Babylone Religieuse) et politique (Babylone Politique) et économique (Babylone économique) seront à cette époque intimement liés, comme la prostituée l’est avec la bête. La Babylone Religieuse sera ivre du sang des saints, elle persécutera les vrais chrétiens comme les Pharisiens persécutèrent les premiers croyants.

Ces événements, anciens de plus de cinq mille années, influencent nos actions, et le fonctionnement de nos églises.
Le projet de la tour de Babel réside encore en nous et il a remplacé les commandements de Dieu par un projet concentré sur l’homme et élevant ses propres capacités.

GLOIRE AU SEIGNEUR JESUS CHRIST !

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