Le Système Babylonien ! (Ce système démoniaque, rebelle à DIEU affecte carement notre époque)

Question :
Pourquoi faut-il réformer ou restaurer nos églises ?
Jérémie 7.1-5
Hébreux 9.1-10
verset 10 : Ils étaient avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation .

Réponse 1 :
Parce que la plupart sont influencées par Babylone
Apoc 18.4

Réponse 2 :
Parce que l’Eglise doit se préparer pour le retour de Christ
Apoc 19.7

Comme Elie, Jérémie et Jean-Baptiste, Dieu suscite aujourd’hui des hommes et des femmes pour réformer ou restaurer l’Eglise

(1 Rois 18.30-32 ; Jérémie 7.3 ; Marc 9.12 ; Luc 1.16-17)

Le mot rétablir vient du grec; Anakaino, renouveler
Katartizo: réparer (2 Cor 13.11)

Réforme, en grec Diorthosis, signifie restaurer, ramener aux conditions naturelles et normales ce qui a été défait, cassé ou déformé.

Beaucoup d’églises aujourd’hui se sont éloignées de la Bible.
Leur fonctionnement est totalement étranger au fonctionnement des églises du premier siècle. Voilà pourquoi Dieu nous demande de revenir au modèle biblique.
L’influence babylonienne est telle que Dieu nous demande d’en sortir (Apoc 18.4)

BABYLONE ET SON INFLUENCE SUR LES EGLISES

Le besoin d’unité des hommes entre eux et sans Dieu, symbolisé par l’idée de bâtir une grande ville et une tour qui touchera le ciel, et ainsi de se faire un nom, est apparu dès le début de l’histoire de l’humanité et n’a pas quitté le cœur des hommes. L’ambition de l’homme a commencé à Babylone et s’achèvera à Babylone, la boucle va se refermer.

Nous sommes aux temps de la fin et les hommes sont en train de reconstruire la symbolique Babylone antique.

L’empire babylonien était puissant et fastueux. Depuis sa destruction, les empereurs n’ont pas cessé de tenter de rebâtir Babylone : Darius (Perse), Alexandre le Grand (Grec), Jules César (Romain).

Babylone fascine encore tous les hommes d’Etat qui rêvent d’exercer un pouvoir totalitaire sur des pays unifiés constituant une seule entité puissante et redoutable.

1) Le cadre historique de Babel

Les instructions que Dieu avait données à Noé et à ses fils quand ils sont sortis de l’Arche étaient très claires :  » Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre  » Gen 9 : 1 et cet ordre est répété en Genèse 9:7.

Dieu avait un dessein pour toute la terre.

Après le déluge, Dieu établit une nouvelle alliance avec les hommes. La Parole de Dieu dresse la liste des descendants de Noé en dénommant chacun. Pour un des fils de Cham, et exclusivement pour lui, une précision est donnée concernant son caractère et son œuvre : « Kouch eut aussi pour fils Nimrod qui se mit à exercer un grand pouvoir sur la terre. C’était un redoutable chasseur devant l’Eternel. De là vient l’expression ‘redoutable chasseur devant l’Eternel comme Nimrod’. Les capitales de son royaume furent Babel, Erek, Akkad et Kalné, au pays de Chinéar. » Genèse 10: 8-11.

« A cette époque-là, tous les hommes parlaient la même langue et tenaient le même langage. Lors de leurs migrations depuis le soleil levant, ils découvrirent une vaste plaine dans le pays de Chinéar et ils s’y établirent. Ils se dirent les uns aux autres : Allons, moulons des briques et cuisons-les au four. Ainsi ils employèrent les briques comme pierres et le bitume leur servit de mortier. Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre. L’Eternel descendit du ciel pour voir la ville et la tour que les hommes construisaient. Alors il dit : Voici qu’ils forment un seul peuple parlant tous la même langue et c’est là ce qu’ils ont entrepris de faire ! Et maintenant, quels que soient les projets qu’ils concevront, rien ne les empêchera de les réaliser. Eh bien, descendons et brouillons leur langue pour qu’ils ne se comprennent plus entre eux. Et l’Eternel les dissémina loin de là sur toute la terre. C’est pourquoi on l’appela Babel parce que là, l’Eternel avait confondu le langage des hommes de toute la terre et c’est à partir de là qu’il les a dispersés sur toute la terre. » (Genèse 11:1-9).

La ville de Babel est une œuvre du peuple chamitique, qui sous la gouvernance de Nemrod (ou Nimrod), a donné au monde un système religieux contrefait.

Dieu voulait que son peuple soit dispersé sur la face de la terre, qu’il soit fécond, qu’il multiplie et remplisse la terre ; Nemrod a fait exactement le contraire.

Le but avoué de l’édification de la tour de Babel était de s’opposer à la volonté de Dieu et d’empêcher l’accomplissement de la vision divine.

Cette rébellion était fondée sur l’unité des habitants de Babel : elle leur donnait la puissance et ainsi ils devenaient célèbres : ils voulaient connaître la gloire pour leur propre nom.

Or, l’unité est une grâce de Dieu. Jésus-Christ est venu sur terre pour permettre cette unité. Avant son arrestation, Il a prié son Père dans ces termes : « Comme toi, Père, tu es en moi, et comme moi je suis en toi, qu’ils soient un en nous pour que le monde croie que c’est toi qui m’a envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un, comme toi et moi nous sommes un, moi en eux et toi en moi. Qu’ils soient parfaitement un et qu’ainsi le monde puisse reconnaître que c’est toi qui m’a envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes. » Jean 17:21-23).

Du nom Babel est issu Babylone. Le projet de Babylone est d’obtenir la grandeur, la puissance et la gloire mais sans Dieu et sans considération pour son nom, sa création et son dessein pour la terre.

L’ambition d’une grande Babylone n’a pas disparue ; bien au contraire, elle est plus que jamais d’actualité en cette fin des temps.

Le système conçu par Nimrod est encore très répandu dans le monde, et il a influencé beaucoup d’églises chrétiennes.

a) BATISSONS

Dès l’origine, seul Dieu a le pouvoir de créer : l’univers et tout ce qui l’habite, y compris l’homme.

A partir de Babel, les hommes ont voulu faire comme Dieu :  » faisons des briques et du ciment  » et ils ont utilisé des techniques pour bâtir des projets grandioses.

Dans l’église, le même processus est apparu. Jésus dit à Pierre ‘tu es pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon église’ (Matthieu 16:18). Ensuite, des hommes sont venus construire ‘leurs’ églises, avec leurs rites, leurs coutumes, pour satisfaire leur propre ambition et ils ne se sont pas soumis à la volonté de Jésus-Christ pour conduire le peuple de Dieu.

Or, selon le psalmiste : « Si l’Eternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent » (Psaume 127 :1).

b) CONSTRUISONS UNE VILLE

Le but des constructeurs de la tour de Babel était de bâtir une ville puissante réunissant tous les hommes, ce qui est contraire à la vision de Dieu. L’Eternel demandait à l’homme de remplir la terre.

La pensée babylonienne consiste à concentrer le pouvoir et l’action des hommes en un seul lieu. C’est ainsi que plusieurs responsables chrétiens modernes se comportent comme  » Nimrod « , ils affirment leurs ambitions locales, construisent de grands bâtiments pour abriter d’immenses assemblées sur lesquelles ils règnent comme des seigneurs.
C’est ainsi que se développe la rivalité entre les églises locales tandis qu’elles constituent les membres du corps de Christ.

L’exemple de la Tour de Babel continue à influencer l’architecture des églises. La tour de Nimrod s’appelait un  » Ziggourat « , qui signifie un monument. Il avait plus de six cents pieds de hauteur. Vu de coté, le monument ressemblait à une pyramide. Ce n’est pas par hasard que l’on désigne quelqu’un dont l’ambition est démesurée par l’expression ‘bâtisseur de cathédrale’. L’église catholique doit sa réputation à la construction d’immenses cathédrales ; celles-ci sont apparues à l’époque de Constantin, environ quatre siècles après J-C. Cet empereur romain  » converti  » a grandement modifié et politisé l’église primitive. Pour imposer à ses sujets le culte rendu à Christ, il a transformé des temples païens en « églises ». Il voulait les séduire en ne leur demandant pas de renoncer à leurs habitudes religieuses mais en leur permettant d’y substituer simplement le nom de la divinité.
Se faisant, d’une part, il a introduit ainsi un feu étranger en utilisant des lieux impurs consacrés à des idoles pour les transformer en bâtiments destinés à accueillir les chrétiens. Or, l’église primitive se réunissait dans les maisons comme le commande le Livre des Actes. Il a brisé ainsi un principe biblique. D’autre part, il a imaginé les églises comme des bâtiments immenses dont l’aspect devait témoigner de la gloire de Dieu tandis que Jésus-Christ n’était plus au cœur de l’adoration des fidèles. Il a ainsi introduit les vanités de Nimrod dans la tradition de l’église chrétienne.

c) FAISONS-NOUS UN NOM

 » Faisons-nous un nom afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de la terre  » : quelle manifestation d’orgueil !

Un pasteur un jour m’a appelé en me disant de tout faire pour que mon nom soit connu.

Beaucoup de leaders chrétiens sont prêts à toutes sortes de compromission pour que leurs noms soient connus. Sur les sites Internet de beaucoup de leaders chrétiens, nous voyons davantage leurs photographies et leurs noms que le nom de Jésus-Christ. Qui sauve, Christ ou ces hommes ?

La première Babylone de l’histoire a été instaurée par Nimrod, fils de Cush, fils de Cham. Nimrod signifie  » Rebelle « , il fut un « puissant chasseur devant l’Eternel » Genèse 10 :9, mais selon l’interprétation des Rabbins, ce serait un ‘chasseur d’âmes’. Il aurait appelé sa ville Babel (porte des cieux) dans le dessein de faire une citadelle religieuse où l’homme défierait ainsi le Dieu des cieux.

Mais Dieu confondit le langage des constructeurs de la tour de Babel, et la ville devint ‘Bal-Al’ qui signifie ‘confusion’. Les traditions ont conservé certains traits de la religion de l’antique Babel. Nemrod fut en son temps un roi puissant sur la terre. Selon la légende, il devait son succès aux conseils de sa mère Sémiramis, qui fut divinisée. Ajoutons que Nemrod, fils de Cush, fut également appelé Bar-Cush (fils), d’où est dérivé le nom Bacchus, devenu plus tard le dieu du vin, des plaisirs de la chair et de la débauche.

Certains exégètes juifs font dériver le nom de Sémiramis de la racine hébraïque « Semarama  » et voient en elle l’instigatrice de la construction de la tour de Babel, édifiée grâces aux efforts conjugués des populations volontairement concentrées dans ce même lieu.

Mais le plus important, c’est que le culte dédié à Sémiramis a pris des dimensions significatives à travers les siècles. Séminaris est une reine toujours vierge et cependant représentée tenant dans ses bras Tammuz, un fils qui n’a pas de père.

Considérée comme la reine du ciel dès l’époque de Nemrod donc 3000 ans avant J-C, elle a encore ce rôle sous le règne d’Hammourabi (env. 1700 av. J-C). Elle a été admise au panthéon des divinités babyloniennes à l’époque de Nebucadnetsar (7 ème et 6 ème siècles av. J-C).

On lui attribuait le miracle suprême de la résurrection de Tammuz que l’on célébrait annuellement.

Sémiramis, la reine du ciel, aurait joué le rôle de médiatrice auprès des dieux pour obtenir cette résurrection. C’est à elle que les monarques chaldéens vouaient leur culte et prétendaient devoir leurs succès politiques et militaires.

Le culte de la mère et de l’enfant est toujours directement ou indirectement associé à l’exercice du pouvoir temporel. La plupart des mythologies de l’antiquité en font état, par le biais d’une légende qui ne varie jamais, et qui exalte une vierge divinisée qui donne le jour à un fils destiné à régner sur le monde. Seuls varient les noms attribués à la Mère et à l’Enfant.

En Egypte : Isis et son fils Osiris
En Inde : Isi et son fils Iswara
En Phénicie : Ashtaroth et son fils Baal
En Grèce : Aphrodite et son fils Eros
A Rome : la Fortune et son fils Jupiter
A Pergame : Cybèle et son fils Decius

Le système catholique romain a repris exactement les éléments de ce culte en attribuant la divinité à Marie mère de Jésus-Christ et en faisant d’elle une médiatrice pour qu’elle accomplisse des miracles alors que la Parole de Dieu donne ce pouvoir exclusivement à Jésus et à ceux qui invoquent son nom.

Or, qu’observons-nous ? Au motif de mettre fin aux guerres, y compris aux guerres de religion, un grand mouvement d’unification de tous les pays, de toutes les croyances a commencé, se répand et s’accentue depuis ces cinquante dernières années.

Au delà de l’unité politique souhaitée par certains pays au sein de l’Europe (par exemple) pour constituer une seule et même entité très puissante, on voit apparaître également une unité religieuse qui gomme les différences fondamentales entre les diverses théologies.

Cette prétendue unité religieuse se construit en dehors de Dieu et ne peut exister qu’à la condition que chacun consente d’immenses compromis.

Pire, ce mouvement repose sur l’idée de glorifier l’homme et d’améliorer son passage sur terre alors que le culte dû au Seigneur a pour vocation de l’adorer Lui, et Lui seul, et à lui rendre grâce pour nous avoir donné la vie éternelle.

L’idéologie de Babylone est toujours présente et active de nos jours.

La Parole de Dieu nous l’annonce dans le livre de l’Apocalypse et particulièrement le chapitre 17, versets 1-18.

« L’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution. Il me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes. La femme était vêtue d’habits de pourpre et d’écarlate, et parée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or pleine de choses abominables et d’obscénités dues à sa prostitution. Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant ‘La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre’. Je vis qu’elle était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus. » Verset 18 : « Cette femme que tu as vue représente une grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde. »

Revenons aux caractéristiques de BABYLONE.

Après avoir assassiné Abel, Cain s’éloigna de l’Eternel et fonda une ville qu’il appela Hénoch, du nom de son fils (Genèse 4 : 17). Certains commentateurs supposent que Caïn initia ses descendants à l’occultisme (Hénoch signifiant « initié »), pratique abominable à laquelle les générations antédiluviennes se sont de toute évidence adonnées au point que Dieu devait décider de les exterminer. Mais le déluge n’a pas changé le cœur de l’homme. Nimrod s’est élevé et a régné sur Babel.

Babylone illustre à chaque période de son histoire le principe d’une dualité politique et religieuse que la Bible nous révèle par son premier livre, son dernier livre, mais également par sa partie centrale. C’est en effet dans la Babylone Chaldéenne que Nebucadnetsar, alors à l’apogée de sa puissance, se fait passer pour Dieu et oblige ses sujets à l’adorer. Avec lui, c’est donc la cité de Babylone tout entière que Dieu condamne pour l’avoir bravé en adorant un homme.

La grande prostituée décrite dans Apocalypse 17 est assise sur les eaux ; elle exerce donc une autorité spirituelle incontestable sur des peuples, des foules, des nations, et des langues d’origine très différente. L’heure viendra où un système syncrétique et agnostique remportera tous les suffrages. Ce sera une étrange combinaison de protestantisme, de catholicisme romain, d’athéisme et de toutes sortes d’idéologies amalgamées sous le patronage de l’œcuménisme (Babylone Religieuse) et du Nouvel Age, mais rejetant unanimement Jésus-Christ.

La Babylone de la fin de temps sera certainement la plus puissante des Babylones mentionnées dans l’Ecriture. L’antéchrist aura accompli à la perfection ce que ses prédécesseurs n’auront fait qu’ébaucher en recherchant l’union de l’Église et de l’Etat. Les pouvoirs religieux (Babylone Religieuse) et politique (Babylone Politique) et économique (Babylone économique) seront à cette époque intimement liés, comme la prostituée l’est avec la bête. La Babylone Religieuse sera ivre du sang des saints, elle persécutera les vrais chrétiens comme les Pharisiens persécutèrent les premiers croyants.

Ces événements, anciens de plus de cinq mille années, influencent nos actions, et le fonctionnement de nos églises.
Le projet de la tour de Babel réside encore en nous et il a remplacé les commandements de Dieu par un projet concentré sur l’homme et élevant ses propres capacités.

GLOIRE AU SEIGNEUR JESUS CHRIST !

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