Epouse de Christ , voici le message du temps !

Alléliua Hosana, Alléluia Hosana, Alléliua Hosana,

Réjouissons nous, soyons transportés d’allégresse et donnons lui la Gloire,
Car les noces de l’Agneau sont proches et son Epouse se prépare.
Son Epouse se revêt de fin lin, resplendissant et pur.
Le fin lin, c’est la justice des saints.

Prenez garde à vous mêmes, de peur que votre coeur ne s’alourdisse dans les excès, les ivresses et les inquiétudes de la vie etc…. et que ce jour n’arrive sur vous à l’improviste…. » Luc 21:34

Luc 12 : 35 – 38  » Tenez vous prêts, la ceinture aux reins et les lampes allumées. Vous aussi, soyez semblables à ces hommes qui attendent que leur maître revienne….., afin de lui ouvrir sitôt qu’il arrivera et frappera.

Luc 13 : 23 – 24 :  » Quelqu’un lui dit : Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens sauvés ? le Seigneur répondit : Efforcez vous d’entrer par la porte étroitre. Car je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas. « 

V.28 :  » C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. « 

J’encourage mes frères et soeurs en Christ dans la persévérance dans la parole de DIEU et aussi dans la sanctification quotidienne.

Ayez une entière assurance, l’Eglise partira à l’enlèvement très bientôt au son de la 7 ème trompettes.

Apocalypse 11 : 15 :  » Alors le septième ange sonna de la trompette. « 
1 corinthiens 15 : 51 :  » Je vais vous dire un mystère, nous ne mourront pas tous, mais tous, nous serons changés, en un instant, en clin d’oeil, à la dernière trompette. » La parole de DIEU est digne de confiance nous le voyons clairement ici encore dans ce verset.

Le seigneur est proche, par sanctification, la sainteté, la prière, les jeûnes et la supplication, la paix de DIEU qui surpasse toute chose, gardera votre coeur et votre intelligence en Jésus Christ !

Que la grâce du seigneur Jésus Christ soit avec votre Esprit.

Gloire et puissance à celui qui vient, le ROI des rois, le seigneur des seigneurs, Jésus Christ (Yeshoua Mashia’h ) ! AMEN

Lampe = Parole de DIEU

Published in: on septembre 22, 2009 at 7:03  Laisser un commentaire  

L’évangile du royaume !

L’Église influente proclame l’Évangile du Royaume. Pour que l’Eglise soit influente, elle doit prêcher un message percutant qui touchera les cœurs. Jésus-Christ nous a commandé d’annoncer l’évangile du Royaume (Matthieu 28: 18 -20 ; 24 : 14).

Le mot « évangile » veut dire « bonne nouvelle » et concerne deux événements : la mort et la résurrection de Jésus-Christ (1 Corinthiens  15: 1 ‑ 50). La mort de Jésus était indispensable pour le salut des hommes (Jean 12: 25), et sa résurrection également, pour la justification des croyants.

Un royaume est un territoire administré par un roi ou une reine. Dans un royaume, il y a un roi, des lois, des principes, une constitution, un gouvernement et des sujets. Les lois sont faites pour que le royaume fonctionne et prospère. Tous sont appelés à les respecter.

Celui qui désire vivre en France, par exemple, doit en respecter les lois. En France, il est impossible à des immigrés de signer un contrat de travail légalement s’ils n’ont pas un titre de séjour régulier. Conduire sans permis de conduire, sans assurance ou avec une voiture trop usagée est une infraction. La transgression de la loi entraîne obligatoirement des problèmes avec la justice.

Pour entrer dans ce pays, il faut avoir un passeport, une autorisation ou un visa. Les lois doivent être respectées et appliquées tous les jours de la vie. Un automobiliste, en France, doit connaître et respecter le Code de la route afin d’éviter un accident ou une contravention.

S’il y a des royaumes terrestres, il y a aussi des royaumes célestes. Il y a le Royaume de Dieu et le royaume de Satan. D’après les évangiles synoptiques, le royaume (ou le règne), c’est-à-dire la sphère du gouvernement de Dieu et de son autorité, a été le thème central de l’enseignement de Jésus.

Dans Jean 18 : 36, Christ dit à Pilate que Son Royaume n’est pas de ce monde mais qu’il est spirituel, et il se manifeste dans les cœurs de ceux qui acceptent Sa Seigneurie.
« Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité »-Jean 4: 24.
Ce royaume s’installe dans notre cœur, source de toute chose mauvaise (Marc 7: 21 – 23). C’est le cœur que Dieu vise, et le règne de Dieu doit s’y établir.

Le Royaume de Dieu est aussi organisé. Il y a un roi, des lois, des sujets… Jean-Baptiste était le premier à prêcher l’évangile du royaume. « En ce temps-là, Jean-Baptiste vint, prêchant dans le désert de Judée, et disant : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche »-Matthieu 3: 1 – 2.

Jésus est venu, et sa première prédication était l’évangile du royaume. Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu (Luc 8 : 1).
« Dès lors, Jésus commença à prêcher et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » -Matthieu 4: 17.

« Et Jésus allait par toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, prêchant l’évangile du royaume de Dieu, et guérissant toutes sortes de maladies et toutes sortes de langueurs parmi le peuple »-Matthieu 4: 23.

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux »-Matthieu 5: 3.
« Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux »-Matthieu 5:10.
« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus »-Matthieu 6: 33.

Faites donc du règne de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux votre préoccupation première, et toutes ces choses vous seront données en plus.

C’est un ordre que le Seigneur nous a donné, la priorité ne porte pas sur les biens de ce monde, mais sur le Royaume de Dieu. Malheureusement, certaines personnes prêchent davantage au sujet des biens matériels que des choses du royaume. Tout passera, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. « Car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance »-Luc 12: 15.

Tous ces versets nous montrent combien Jésus a insisté sur cet évangile pendant son ministère sur terre.

Après sa résurrection, le Seigneur a encore beaucoup parlé de ces choses concernant le Royaume de Dieu à ses disciples, pendant quarante jours. « Après avoir souffert, il se montra encore vivant, et leur en donna plusieurs preuves, leur apparaissant pendant quarante jours, et leur parlant de ce qui regarde le royaume de Dieu »-Actes 1: 3.
Dans Matthieu 10: 7, Il donna un ordre de mission aux douze en disant : « Et quand vous serez partis, prêchez, et dites: Le royaume des cieux approche ».

Ensuite, les douze apôtres ont aussi prêché l’évangile du royaume. Paul, à son tour, a annoncé cet évangile. Sa première prédication est rapportée au verset 20 du chapitre 9 des Actes : « Et aussitôt il se mit à prêcher Jésus dans les synagogues, en disant que c’était le Fils de Dieu » (Segond révisée la Colombe).

« Puis entrant dans la synagogue, il y parla avec hardiesse pendant trois mois, discourant avec persuasion sur les choses du royaume de Dieu »-Actes 19: 8.

«Et maintenant ; voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de Dieu » -Actes 20: 25.

Or Paul demeura deux ans entiers dans son logement privé, où il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu, et enseignant les choses qui regardent le Seigneur Jésus-Christ, avec toute liberté et sans aucun empêchement » -Actes 28: 30 – 31.

La Parole de Dieu nous montre de façon claire et nette que l’évangile du royaume est celui qui a été proclamé par Jean le Baptiste, le Seigneur Jésus-Christ, les douze apôtres, l’apôtre Paul et tous les chrétiens du premier siècle.

Dans Matthieu 24: 14, Jésus dit que « cet évangile du Royaume sera prêché par toute la terre, pour servir de témoignage à toutes les nations ; et alors la fin arrivera ».

1. L’entrée dans le Royaume.

Pour entrer dans ce royaume, il faut une autorisation ou un visa qui s’appelle la nouvelle naissance (Jean 3 : 1 – 8). Jésus dit à Nicodème : « si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (verset 3) et, « si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (verset 5). La nouvelle naissance n’est pas le baptême d’eau, comme la religion l’a souvent enseigné. Le malfaiteur à la croix n’a pas été baptisé, pourtant lorsqu’il dit à Jésus : « Seigneur, souviens-toi de moi, quand tu seras entré dans ton règne », le Seigneur lui répond : « tu seras aujourd’hui avec moi dans le paradis », à cause de sa foi en Jésus (Luc 23 : 42 – 43).

Dans Ezéchiel 36 : 25 – 27, Dieu avait promis de répandre une eau pure pour purifier : cette eau qui purifie est la Parole de Dieu.
« Déjà, vous êtes purs à cause de la Parole que je vous ai annoncée », dit Jésus dans Jean 15: 3. « Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures » Jacques 1: 18. « Étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement »-1 Pierre 1: 23.

Ces passages nous montrent que la nouvelle naissance s’opère par l’acceptation de la Parole de Dieu et non par le baptême. La nouvelle naissance est le visa obligatoire pour entrer dans le Royaume de Dieu.

Ce ne sont pas les bonnes œuvres qui ouvrent la porte de ce royaume mais la nouvelle naissance, c’est-à-dire qu’il faut recevoir Jésus comme son Seigneur et son Sauveur personnel en abandonnant le péché (Romains 10 : 9 -10 et Actes 4 : 11 – 12).
Ce n’est pas en faisant partie d’une église locale que l’on entre dans ce royaume ; ce n’est pas non plus parce qu’on connaît un apôtre, un prophète ou un pasteur qu’on entrera dans ce royaume, mais c’est en étant né de nouveau.

2. Le Seigneur du royaume

« Mais un des anciens me dit: Ne pleure pas! Regarde: il est vainqueur, le lion de la tribu de Juda, l’homme de la famille du roi David. Il va défaire les sept attaches et ouvrir le livre. Alors je vois un Agneau debout. Il est près du siège royal, au milieu des quatre êtres vivants et des anciens. L’Agneau semble offert en sacrifice. Il a sept cornes et sept yeux. Les yeux sont les sept esprits que Dieu envoie dans le monde entier.»-Apocalypse 5: 5 – 6.

L’enseignement donné aux fidèles dans beaucoup d’églises est limité à la prédication d’un évangile partiel, ne montrant le Christ que sous l’aspect de  l’Agneau de Dieu.

Dans l’Agneau, Jésus apparaît comme le Sauveur : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle »-Jean 3: 16). « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » Jean 1: 29. Il faudrait manger l’Agneau pour avoir la vie.

« Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. »-Jean 6: 54.

Dans l’Agneau Jésus apparaît aussi comme l’Eau de Vie : « Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif, mais l’eau que je lui donnerai, deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle »-Jean 4: 13 –14, et le Pain de Vie : « Moi, Je suis le pain de Vie »-Jean 6: 48.

Mais il ne faut pas oublier que Jésus est aussi le Lion de la tribu de Juda.

Dans le Lion, Jésus apparaît comme le Seigneur, il doit régner dans notre vie sans partage : « Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs. »-Apocalypse 19: 12.

 Dans le Lion  il y a l’épée de l’Esprit, séparant l’âme de l’esprit. « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du coeur. »-Hébreux 4: 12. Il est celui qui brise notre caractère  « Est-ce que ma parole n’est pas comme un feu ? Est-ce qu’elle n’est pas comme un marteau qui casse le rocher ?» -Jérémie 23: 29.

Il faut manger l’Agneau pour recevoir le salut (Jean 6 : 31 – 63) et se laisser avaler par le Lion pour mourir à nous-mêmes, au péché et aux convoitises (Galates 2: 20).

La bonté de Dieu existe mais une mauvaise compréhension de l’amour de Dieu encourage la légèreté et le manque de sanctification.

Les difficultés que vivent nos assemblées seraient évitées si les fidèles étaient bien enseignés et s’ils prenaient conscience du fait qu’ils sont membres d’un royaume. Les sentiments de compassion et de solidarité vis-à-vis des autres membres du royaume pourraient éclore. L’intérêt pour la défense de ce royaume nous pousserait à intercéder en faveur des brebis qui risquent de s’égarer.

Au contraire, nous voyons dans les églises d’aujourd’hui des choses très tristes. De faux serviteurs qui incitent les fidèles à quitter leurs églises pour qu’ils les rejoignent dans leur propre mouvement, salissant les vrais serviteurs de Dieu en les traitant de sorciers, de magiciens. Si vous témoignez davantage de votre église que du Seigneur, vous êtes idolâtres !

Paul disait : « je n’ai point honte de l’Évangile de Christ, car c’est la puissance de Dieu, pour le salut de tous ceux qui croient »-Romains 1:16. La puissance qui transforme l’âme, l’esprit, se trouve dans la Parole de Dieu. Si nous prêchons l’évangile du royaume en le vivant, notre témoignage sera efficace pour amener les pêcheurs à se convertir et les fidèles à croître, car tel est le but de notre travail et de notre ministère.

En évangélisant, ne cherchez pas à amener les personnes dans votre église. Ne parlez pas non plus de votre église, mais parlez du Seigneur, car c’est Lui qui transforme. Cherchez à amener les gens dans le royaume de Dieu où Christ règne. Faites leur rencontrer le règne de Dieu et non une église, un pasteur ou une organisation chrétienne.

La femme samaritaine, dans le livre de Jean au chapitre 4, connaissait le puits de Jacob et tous les jours, à midi, elle devait s’y rendre pour chercher de l’eau. Elle était fatiguée d’effectuer sans cesse cette route sans jamais apaiser sa soif. Cette situation est celle de l’église qui fonctionne en dehors des règles bibliques. Le puits n’avait pas été donné par Dieu mais par Jacob, qui était certes un serviteur de Dieu, mais qui n’était qu’un homme. Elle s’abreuvait donc au puits de Jacob, qui représente les solutions humaines et non pas à la source, c’est-à-dire Jésus.  Le Seigneur bénit donc cette femme car Il est l’eau apportant la vie.

Ce puits dénommé par un homme « le puits de Jacob » représente la religion et les systèmes humains. Si la seule nourriture proposée aux chrétiens se résume à l’église, au sens d’une organisation humaine, ils auront toujours faim et soif et iront chercher ailleurs, ce qu’ils attendent désespérément depuis leur conversion. Ces chrétiens peuvent devenir des nomades allant d’église en église, croyant ainsi pouvoir assouvir leur soif des choses célestes en changeant de prédicateur. Lorsque la femme samaritaine a rencontré le Seigneur Jésus-Christ, elle a laissé sa cruche et elle est repartie dans son village, non pour parler du puit mais du Seigneur. Voici l’évangile du royaume : la rencontre avec le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

Si l’Eglise se fonde véritablement sur l’évangile du royaume, il n’y aura plus lieu pour aucune église locale, aucun dirigeant ni aucune organisation de prétendre détenir la vérité. Jésus seul est la Vérité.

Les chrétiens appartiennent tous au même royaume, les diversités des dons, des ministères ne doivent pas les diviser, mais au contraire, elles doivent les réunir tout en créant une interdépendance les uns envers les autres, de telle sorte que personne ne dira du mal de l’autre.

Car, comme le corps est un tout étant composé de plusieurs membres, et tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il du Corps de Christ. « Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas l’oeil, je ne suis pas du corps ; ne serait-elle pourtant pas du corps ? Si tout le corps était oeil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Mais maintenant Dieu a placé chaque membre dans le corps, comme il a voulu. Et s’ils n’étaient tous qu’un seul membre, où serait le corps ? Mais maintenant il y a plusieurs membres, et un seul corps. Et l’oeil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni encore la tête aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien au contraire, les membres du corps qui paraissent les plus faibles sont nécessaires. Et ceux que nous estimons les moins honorables dans le corps, nous les entourons d’un plus grand honneur ; de sorte que ceux qui sont les moins honnêtes, sont les plus honorés. Au lieu que ceux qui sont honnêtes, n’en ont pas besoin; mais Dieu a tellement disposé le corps, qu’il a donné plus d’honneur à celui qui en manquait ; afin qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un soin mutuel les uns des autres. Aussi, lorsqu’un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; et lorsqu’un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Or, vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun en particulier »-1 Corinthiens  12: 16 – 27.

3. Les lois du Royaume

« Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi. En effet, les commandements: Tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument dans cette parole: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la loi. »-Romains 13: 8 -10. 

Une fois entré dans le royaume de Dieu, il faut en connaître les lois de Christ pour les respecter. Ces lois n’ont rien à voir avec la loi de Moïse, elles sont inscrites dans nos cœurs selon Hébreux 10: 16: « Voici l’alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leurs coeurs, et je les écrirai dans leur esprit ».

Il devient possible de se conformer aux règles parce que le chrétien est participant de la nature divine selon 2 Pierre 1: 3 – 4. Le chrétien ne doit pas être étranger dans ce royaume. La personne qui entre dans le royaume devient une nouvelle création (2Corinthiens  5 : 17) et le péché ne règne plus dans sa vie (Romains 6: 1 – 22).

Ces lois sont simples, elles se résument en ceci :

- Aimer Dieu.
« Jésus répondit: Voici le premier: Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur; et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. »-Marc 12: 30.

Aimer son prochain comme soi-même.
« Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là. »-Marc 12: 31.

Ainsi, lorsqu’on aime Dieu de tout son cœur, on ne peut plus transgresser sa Parole. De même, lorsqu’on aime son prochain, on ne peut plus lui causer de tort.

L’évangile du royaume est l’évangile du Roi, qui est Jésus-Christ, le fils du Dieu vivant. Cet Evangile est fondé sur la seule personne de Jésus-Christ : il est christocentrique.

C’est une des raisons pour laquelle le respect de la sainte doctrine interdit de participer au mouvement œcuménique. En effet, dès lors que les fidèles des autres confessions ne partagent pas les valeurs essentielles de notre foi, réciproquement nous ne pouvons pas partager les leurs. Il n’y a pas de prière possible en commun car nous solliciterions des puissances rejetées par la Parole. A qui adresser nos prières si ce n’est à Dieu le Père, Jésus-Christ étant notre unique médiateur ?

Tout évangile qui n’est pas basé sur la personne du Christ doit être rejeté, tout témoignage doit avoir pour objectif d’élever Jésus-Christ, toute prédication ou tout enseignement doit glorifier le Seigneur. Toute musique dite chrétienne doit louer le Seigneur.

Dans l’Evangile du royaume, seul le Seigneur est glorifié.

En résumé, Christ doit être au centre de toute chose.

Paul dit : « nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, mais nous prêchons Jésus-Christ le Seigneur »  2 Corinthiens  4: 5.

L’Evangile du royaume ne concerne pas les vêtements, la nourriture, le succès des hommes, leurs maisons, leurs voitures, et ces sujets ne peuvent pas être le centre des prédications, comme nous le voyons parfois, en vertu d’un évangile de prospérité très dangereux. Matthieu 6 : 33 nous demande de « chercher premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses [nous] seront données par-dessus ».

En grec, le mot « premièrement » se dit « proton », ce qui signifie « principalement ». L’Evangile du Royaume est un Evangile  fondamental.

Dans Luc 17 : 20 – 21, les pharisiens demandèrent à Jésus : quand le royaume de Dieu viendrait-il ? La réponse du Seigneur fut claire : « Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à attirer l’attention ; et on ne dira pas, voici, il est ici ; ou, voilà, il est là. Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous. ». (Version Darby)

Effectivement, le royaume était au milieu des pharisiens en la personne du Seigneur mais ils ne le voyaient pas. Devant Pilate, le Seigneur dira que Son royaume n’est pas de ce monde (Jean 18 : 36).

L’Evangile du royaume présente Christ Jésus comme le Roi, le Lion de la tribu de Juda (Apocalypse 5 : 5) et, en tant que roi, il doit régner et gouverner. « En vérité, en vérité, je vous le dis : Si le grain de froment ne meurt après qu’on l’a jeté dans la terre, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit »-Jean 12: 24.

Puisque la Bible dit que Jésus a fait de nous un royaume et des sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1 : 6 et 5 :10), en tant que roi, Il doit régner dans la vie de quiconque lui ouvre son cœur et l’accepte comme son Sauveur et son Seigneur. Paul dit dans l’épître aux Galates 2 : 20 : « si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi ».

La personne qui reçoit Christ meurt pour lui laisser la place. Cette mort par rapport au péché (Romains 6 : 11) est réelle car les fruits de l’Esprit qui en découlent le confirment : sanctification, justice, crainte de Dieu, amour de Dieu, etc… Dans Jean 12: 24, le Seigneur dit : « Vraiment, je vous l’assure : si le grain de blé que l’on a jeté en terre ne meurt pas, il reste un grain unique. Mais s’il meurt, il porte du fruit en abondance. ». (Bible du semeur 2000).

Lorsque Jésus vient dans notre vie, Il tue toutes les choses liées à la chair  et détruit notre vie passée (2 Corinthiens  5 :17, Éphésiens 4 : 17 – 25, Colossiens 3:1 – 14).

Quand le Royaume de Dieu s’installe dans la vie d’une personne, sa vie change : en Christ, elle reçoit la force et l’autorité pour vaincre les tentations qui la faisaient systématiquement chuter. La chair est toujours là avec ses désirs mais nous avons la puissance de la résurrection en nous, pour briser et dominer ses caprices.
(Colossiens 3: 5, Galates 5:16 -17).

L’Evangile du royaume nous enseigne à voir les choses anciennes comme de la boue (Philippiens 3:7 – 9). Toutes les choses dans lesquelles nous nous complaisions deviennent amères, à cause de la présence du Roi Jésus en nous. Il est tellement jaloux qu’Il n’accepte pas la cohabitation avec le feu étranger dans sa maison (Lévitique 10 : 1 – 2).

Christ apprit à ses disciples à prier  comme suit: « Vous donc priez ainsi : Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne… »-Matthieu 6: 9.

Il leur a commandé de réclamer le règne de Dieu. Le règne veut dire aussi royaume, et dans tout royaume il y a des principes et des lois que chaque citoyen doit respecter. On reconnaît les sujets de ce royaume par leur manière de vivre qui est totalement différente de la manière de vivre des gens du monde.

Aujourd’hui, sous la dispensation de la grâce, le royaume ne vient pas de manière à frapper les regards mais se manifeste dans le cœur des hommes (Luc 19: 11 et Actes 1: 6 – 8). La personne qui fait partie du royaume de Dieu n’aura pas besoin de dire qu’elle est dans le Royaume de Dieu ; son entourage doit le constater et l’admettre. Un pommier n’a pas besoin que les gens l’appellent pommier, ce sont ses fruits qui l’identifient. On ne peut pas se réclamer du royaume de Dieu et vivre dans le péché de façon consciente. Après quelques semaines, une femme enceinte n’aura pas besoin de proclamer qu’elle attend un enfant, ce sont les autres, en voyant sa transformation physique, qui attesteront qu’elle est enceinte. De la même manière, quand une personne devient membre du Royaume de Dieu, elle n’aura pas besoin de le crier sur les toits, les gens qui la connaissaient auparavant, verront la transformation que le Seigneur a opérée dans sa vie (1 Pierre 2 : 12).

Dans Matthieu 24 : 14, le Seigneur dit que « cet Evangile du Royaume sera prêché par toute la terre, pour servir de témoignage à toutes les nations ; et alors la fin arrivera ». Celui qui fait partie du Royaume de Dieu respecte les lois de son pays, mais seulement dans la mesure où ces lois ne sont pas contraires aux lois de Dieu.

S’il est vrai que Dieu est amour, ce précepte ne peut toutefois pas être un prétexte pour appliquer des lois qui ne font pas partie de l’Evangile du royaume en pensant que Dieu est tellement bon et « qu’Il comprendra notre faiblesse » !

Nous avons dit que tout royaume a des lois et des principes. Et il en est de même pour le Royaume de Dieu et tout membre de ce royaume se doit de marcher selon les lois de Christ.

4. Les caractéristiques du Royaume de Dieu.

« Car le royaume de Dieu ne consiste ni dans le manger, ni dans le boire, mais dans la justice, la paix, et la joie par le Saint-Esprit » Romains 14: 17; « Car le royaume de Dieu consiste en puissance et non en paroles »-1 Corinthiens  4: 20.

Beaucoup d’églises reçoivent des enseignements axés sur les biens matériels, soutenant que la vie en Christ permet de s’enrichir (belles voitures, grandes maisons, standing de vie).

Si la réussite matérielle était le résultat d’une vie chrétienne réussie, alors les païens seraient plus spirituels et plus bénis que les chrétiens, dans la mesure où les hommes les plus riches du monde vivent en général sans Christ.

Paul disait : « Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. » -Philippiens 4 : 12.
Dieu peut nous bénir matériellement ou financièrement mais, dans l’Evangile du royaume, le but principal c’est de servir le Roi et de Lui être entièrement soumis.

Lorsqu’on rentre dans le royaume de Christ, on trouve Sa justice, Sa paix, Sa joie, Son amour, Sa puissance etc.

Le mot « justice », vient du grec « dikaiosune » qui signifie « intégrité, pureté de vie, pensées et actions correctes, tout ce qui est droit, équitable, conforme, honorable ». Dans la justice, nous voyons la sainteté, la sanctification, la crainte de Dieu.

« Vous aussi, considérez-vous comme morts au péché, mais vivants à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, pour lui obéir en ses convoitises ; ne livrez point vos membres au péché, pour être des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous à Dieu, comme de morts étant devenus vivants, et consacrez vos membres à Dieu, pour être des instruments de justice. Car le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n’êtes point sous la loi, mais sous la grâce. Quoi donc, pécherons-nous, parce que nous ne sommes point sous la loi, mais sous la grâce ? Nullement ! Ne savez-vous pas que si vous vous rendez esclaves de quelqu’un pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez ; soit du péché pour la mort, soit de l’obéissance pour la justice ? Mais grâces soient rendues à Dieu, de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de coeur à la règle de doctrine qui vous a été donnée. Or, ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. Je parle suivant l’usage des hommes, à cause de l’infirmité de votre chair. En effet, de même que vous avez livré vos membres pour servir à l’impureté et à l’injustice pour l’iniquité, ainsi livrez-les maintenant comme esclaves à la justice pour la sainteté. Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice. Quel fruit retiriez-vous donc alors des choses dont vous avez honte présentement ? Car leur fin est la mort. Mais maintenant affranchis du péché et esclaves de Dieu, vous en retirez pour fruit la sainteté, et pour fin la vie éternelle »-Romains 6: 11 – 22.

Lorsque nous entrons dans le Royaume de Dieu, nous recevons la justice de Dieu, et elle produit en nous sa sainteté.

« Si vous savez qu’il est juste, sachez que quiconque pratique la justice, est né de lui » (1 Jean 2 : 29).

« Petits enfants, que personne ne vous séduise : celui qui pratique la justice, est juste comme lui-même est juste. Celui qui commet le péché, est du diable ; car le diable pèche dès le commencement. Or, le Fils de Dieu a paru pour détruire les oeuvres du diable. Quiconque est né de Dieu, ne commet point le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est en cela que se révèlent les enfants de Dieu, et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice et n’aime pas son frère, n’est point de Dieu »-1 Jean 3: 7 – 10.

« Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, ni celui qui n’aime pas son frère »-1 Jean 3 : 10 (Nouvelle édition de Genève).

Il est impossible et inutile de prétendre appartenir au royaume de Dieu et de battre son épouse ou ses enfants, conduire sans permis, vivre dans l’adultère ou l’impudicité, regarder des films pornographiques, ne pas payer ses impôts, frauder de diverses manières.

Même lorsque l’on croit aider quelqu’un, il faut se conformer à la Parole de Dieu. Par exemple, prêter ses papiers d’identité à un étranger, même de sa famille ou  même s’il est chrétien, pour l’aider à séjourner en France, est une infraction.

La Bible nous appelle à respecter les autorités policières, les magistrats, etc. (Romains 13).

Elle nous apprend aussi à respecter nos parents et à leur obéir. (Éphésiens 6).

 « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions »-Éphésiens 2: 10).

La sainteté, la justice, la sanctification ne peuvent être obtenues par des bonnes œuvres, nous ne sommes pas justifiés par les œuvres mais uniquement par la grâce de Dieu (Éphésiens 2: 8 – 9).

La grâce nous donne les moyens et la puissance pour vivre dans la justice. Les bonnes œuvres sont le résultat de la vie nouvelle en Christ que Dieu a préparées pour nous avant notre conversion.

La paix.

Le terme « paix » vient du grec « eirene », c’est « l’état tranquille de l’âme assurée de son salut à travers Jésus-Christ ».

La paix est un don de l’Esprit selon Galates 5 : 22. Le contraire de la paix, c’est le trouble, l’agitation… Le monde cherche à établir la paix par tous les moyens, qu’ils soient matériels, militaires ou encore diplomatiques, mais ces efforts n’aboutissent à rien.

La paix avec Dieu

Chaque individu doit faire la paix avec son Créateur car « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Romains 3: 23.

L’homme doit faire cette paix avec Dieu pendant qu’il vit car, après la mort, vient le jugement et il est trop tard, « et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement… »-Hébreux 9: 27 (Nouvelle édition de Genève).

Cette paix a été rendue possible par la mort de notre Seigneur Jésus-Christ à la croix et a permis la réconciliation avec Son Père (Hébreux 2 : 9 – 18). Cette réconciliation, obtenue grâce au sang de Jésus qui nous assure le salut (Romains 5: 6  – 11, 1 Jean 5: 10 -16). Cette paix nous apporte l’assurance du salut, nous permet d’appeler Dieu « Père » et de nous approcher de son trône pour l’adorer (Hébreux 10 : 19 – 22 ; 4 : 16).

Pour obtenir cette paix ou réconciliation avec Dieu, il n’y a pas d’autre moyen ou d’autre chemin que Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu. Il est le seul Chemin, la seule Vérité et la seule Vie (Jean 14 : 6). Il est le seul Médiateur entre Le Dieu Vivant et les hommes (1 Timothée 2: 5).

« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » -Jean 3:16.

 « Et il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » -Actes 4: 12.

La paix avec son prochain

Si nous avons fait la paix avec Dieu, nous devons faire la paix avec notre prochain. On ne peut pas dire avoir fait la paix avec Dieu et haïr son frère. Jean dit : « Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ; car celui qui n’aime point son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? »-1 Jean 4: 20.

Le Seigneur nous a laissé deux commandements : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. C’est là le premier commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même »-Marc 12: 30 – 31.

Beaucoup de personnes disent aimer le Seigneur alors que leur cœur est rempli de haine contre leur prochain. D’autres ont décidé de ne pas pardonner à ceux qui leur ont fait du mal.

Pourtant, la paix est un fruit de l’Esprit. Ce don de Dieu a d’autant plus de valeur qu’il est inaccessible dans le monde.

Le Seigneur dit à Pierre qu’il devait pardonner jusqu’à soixante-dix fois sept fois (Matthieu 18: 22).

« Bénissez ceux qui vous persécutent; bénissez, et ne maudissez point »-Romains 12: 14.

Dans Matthieu 5 : 23, il est dit : « Si donc tu apportes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va-t’en premièrement te réconcilier avec ton frère ; et après cela viens, et présente ton offrande ».

Le pardon est une puissance qui libère

Combien de pasteurs ont de la haine les uns envers les autres ? Il est important de manifester l’amour de Dieu si nous sommes réellement dans le Royaume de Dieu. Le Royaume de Dieu est caractérisé par l’amour, et celui des ténèbres par la haine, la méfiance, les soupçons, la jalousie etc.

« Que l’amour soit sans hypocrisie ! Ayez le mal en horreur, attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques. »-Romains 12: 9 – 10 (Nouvelle édition de Genève).

L’amour est toujours éprouvé par le feu et, si vraiment nous sommes du Seigneur, nous n’aurons pas de problèmes pour pardonner et aimer nos ennemis. Étienne, pendant qu’on le lapidait, a imploré le pardon du Seigneur pour ses assassins (Actes 7: 60).

« L’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné »-Romains 5: 5 (Nouvelle édition de Genève). Beaucoup de personnes disent avoir reçu le Saint-Esprit mais ne veulent pas pardonner à leurs ennemis.

Les prophéties, les dons spirituels ne sont pas des preuves d’une conversion réelle et de la présence du Saint-Esprit, car les démons, les satanistes, les marabouts, les sorciers, les voyants ont aussi des « dons spirituels », mais, ce qu’ils n’ont pas, c’est l’amour . L’amour est une personne et cette personne est le Père du Seigneur Jésus-Christ, le Dieu tout-puissant. La nature de Dieu est visible dans la vie de quiconque reçoit Jésus. Cette nature se caractérise par les fruits du Saint-Esprit énumérés dans Galates 5 : 22.

La paix du cœur

C’est l’une des manifestations de l’Esprit de Dieu dont parle Galates 5: 22. La paix du cœur n’est rien d’autre que la confiance, l’assurance ou la foi dans le Dieu qui ne ment jamais.

L’argent ne peut procurer cette paix que seul le Saint-Esprit donne. Un homme peut avoir toute la richesse du monde et manquer de paix. Cette paix, c’est le contraire de la peur : celui qui a la paix de Dieu dans son cœur n’a plus peur de rien. Quelles que soient les difficultés, si nous avons la paix de Dieu, les problèmes qui inquiètent les païens ne nous troubleront pas. Les mauvaises nouvelles ne nous perturbent pas car nous plaçons notre foi dans notre Dieu.

Jésus-Christ disait à ses disciples : « que votre cœur ne se trouble point, croyez en Dieu et croyez en moi »-Jean 14: 1 (Nouvelle édition de Genève). Celui qui a la paix du cœur n’abandonne pas la foi, quels que soient les problèmes dans lesquels il peut se trouver, il garde confiance en Dieu.

« Nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme » -Hébreux 10 : 39. (Nouvelle édition de Genève).

Dans le livre des Psaumes, David dit : « l’Éternel est mon berger ; je ne manquerai de rien (…) Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles Il restaure mon âme, (…) quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal (…) sa houlette et son bâton me rassurent. (…) Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie » (Extraits du Psaume 23. Un cœur qui a la paix est un cœur qui connaît les promesses de Dieu et qui s’y attache.

La joie.

Joie se dit en grec « gil » qui veut dire « sauter, bondir de joie » et « simhah » ou « sameah » signifie briller ou être lumineux, enfin le terme grec « chara »  se traduit par joie intense.

Le mot traduit par « joie » en français, recouvre plusieurs mots hébreux ou grecs qui ont des significations différentes et importantes pour saisir le sens profond de la joie.

Ce mot est de la même famille que « charis » c’est-à-dire la grâce. Nous pouvons donc dire que la joie découle de la grâce. David nous dit dans le Psaume 16 au verset 11, « Tu me feras connaître le chemin de la Vie : plénitude de joie en ta présence, et bonheur éternel auprès de toi » (Bible du semeur 2000). Dans ce verset, nous voyons que Dieu est la source de la joie et lui-même la joie et l’allégresse de Son peuple.

La joie est aussi un don de l’Esprit de Dieu. Dieu nous commande d’être toujours joyeux (1Thessaloniciens 5 : 16), car telle est à notre égard sa volonté.

Dans le Psaume 43 : 4, il est écrit : « Et j’entrerai vers l’autel de Dieu, vers Dieu, ma joie et mon allégresse ; et je te louerai avec la harpe, ô Dieu, mon Dieu! ! ». Même la nature est appelée à vivre la joie de Dieu car c’est Lui qui l’a créée. « Cieux, chantez de joie ! Terre, réjouis-toi ! Montagnes, éclatez en cris d’allégresse ! Car l’Éternel a consolé son peuple ; il a compassion de ses affligés »- Esaïe 49: 13.

La joie découle aussi de la relation de l’homme avec Dieu, elle est liée au salut comme nous le montre le Psaume 51 : 12 – 14 : « Rends-moi la joie de ton salut, et que l’esprit de bonne volonté me soutienne! ». Le prophète Esaïe au chapitre 61, verset 10, nous parle aussi de cette joie liée au salut : « Je me réjouirai pleinement en l’Éternel. Mon âme sera ravie d’allégresse en mon Dieu ; Car il m’a revêtu des vêtements du salut, Il m’a couvert du manteau de la justice… ». Ces bénédictions sont données aux chrétiens qui vivent une vie spirituelle fondée sur Christ.

La joie, fruit de l’Esprit de Dieu, est liée à l’annonce de la bonne nouvelle qui est l’évangile du royaume (Philippiens 1: 18). « Car le royaume de Dieu ne consiste ni dans le manger, ni dans le boire, mais dans la justice, la paix, et la joie par le Saint-Esprit »-Romains 14: 17.
Jésus est venu aussi afin que les hommes aient sa joie en eux, une joie parfaite. Dans Jean 17 : 13, Jésus nous dit : « Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient en eux ma joie parfaite ».

Dans ce verset, nous voyons que la joie est un attribut de Dieu et le Seigneur Jésus veut nous donner sa joie, à nous ses enfants.

Le Seigneur nous dit aussi dans Jean 15 : 11 : « Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie demeure en vous, et que votre joie soit accomplie », et dans Jean 16 : 24 : « Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit accomplie ».

La joie accompagne tous ceux qui sont disciples de Jésus-Christ, car tous ceux qui marchent par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu et la joie leur est donnée par le Saint-Esprit. « Et les disciples étaient remplis de joie et du Saint-Esprit » -Actes 13: 52.

La joie accompagne aussi les miracles qui sont opérés au nom de Jésus-Christ. « En effet, beaucoup de personnes qui avaient des démons en elles en furent délivrées ; ils sortaient d’elles en poussant de grands cris, et de nombreux paralysés et des infirmes furent guéris. Aussi, toute la ville était-elle dans une grande joie. »-Actes 8: 7 – 8 (Bible du semeur 2000). Les temps de rafraîchissement spirituel sont source de grandes joies pour ceux qui les vivent.

Comme nous l’avons vu plus haut, la joie est un des fruits de l’Esprit selon  Galates 5 : 22 et elle ne se laisse pas affecter par les circonstances contraires ou douloureuses de la vie. Quelles que soient les épreuves de la vie, les persécutions, l’emprisonnement, etc., celui qui est en Jésus-Christ a cette joie en lui car c’est Dieu Lui-même qui la lui donne.

« En cela vous vous réjouissez, quoique vous soyez maintenant attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, puisqu’il le faut, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable, qui pourtant est éprouvé par le feu, vous tourne à louange, à honneur et à gloire, lors de l’avènement de Jésus-Christ, que vous aimez, sans l’avoir connu, en qui vous croyez, sans le voir encore, et vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse » -1Pierre 1: 6 – 8.

La joie peut néanmoins s’éteindre par le péché. En effet, quand nous péchons, l’Esprit de Dieu en nous est attristé et nous n’éprouvons donc plus de joie. Cette tristesse selon l’Esprit nous pousse à la repentance, qui, lorsqu’elle est sincère, produit en nous la joie. Pour garder cette joie, il nous faut l’entretenir par la prière et rester connectés à la présence de notre Seigneur Jésus.

« Soyez toujours dans la joie. Priez sans cesse. Remerciez Dieu en toute circonstance : telle est pour vous la volonté que Dieu a exprimée en Jésus-Christ »- 1 Thessaloniciens 5 : 16 – 18 (Bible du semeur 2000).

Nous voyons clairement dans ce verset que la prière et la joie sont intimement liées car la prière est aussi une source de joie.

A la fin des temps, tous les chrétiens nés de nouveau du monde entier seront réunis avec Jésus-Christ dans une joie éternelle. « Réjouissons-nous, et faisons éclater notre joie, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est parée » -Apocalypse 19: 7.

Quelle joie extraordinaire de vivre pour l’éternité avec le Roi de Gloire qui nous a préparé une place auprès de Son père ! Un cœur qui a la joie, c’est un cœur qui garde les commandements de Dieu et qui demeure dans Son Amour (Jean 15: 10 – 11).

La puissance de Dieu

« Car le royaume de Dieu consiste en puissance et non en paroles » -1 Corinthiens  4: 20.

« Puissance », en grec « dunamis », veut dire « pouvoir d’accomplir des miracles », « puissance, force ». « Dunamis» a donné en français, le mot « dynamite ». Or la dynamite est utilisée  pour détruire des forteresses.

« Car quoique nous marchions dans la chair, nous ne combattons point selon la chair. En effet, nos armes de guerre ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes en Dieu, pour renverser les forteresses, pour détruire les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et pour amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ »- 2 Corinthiens  10: 3 – 5.

Le mot « forteresse » en grec, est « ochurouma » qui signifie, « un château, un fort » ou encore « arguments et raisonnements qu’un disputeur avance pour fortifier son opinion et la défendre contre son opposant ». Paul a eu à défendre la Parole de Dieu toute sa vie avec la démonstration de la puissance du Saint-Esprit, comme par exemple en Actes 13, devant le magicien Elymas.

Pour renverser les arguments et les raisonnements des faux docteurs et des faux prophètes, nous avons besoin de la puissance de Dieu.

Aujourd’hui, nous avons plus que jamais besoin de la puissance de Dieu pour renverser les fausses doctrines qui constituent de vraies forteresses pour les chrétiens. La saine doctrine est de plus en plus rejetée et Dieu, je le crois, va susciter des hommes et des femmes pour opposer la Vérité aux mensonges de Satan et de ses ministres.

Dans  Matthieu 7 : 29, il est dit que Jésus enseignait comme ayant autorité. On peut dire qu’Il enseignait avec force et puissance. Nous voyons aussi que, dans Matthieu 23, les scribes et les pharisiens ont demandé à Jésus par quelle autorité ou pouvoir Il guérissait les malades et chassait les démons.

« Voici, je vous donne le pouvoir de marcher sur les serpents, sur les scorpions, et sur toutes les forces de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire »-Luc 10:19.

Je vous invite àlire aussi les passages suivants : « Marc 16 :15 – 20 ; 1 Corinthiens  2 : 4 ; Actes 4 : 5 – 11 », où nous voyons que les apôtres avaient l’autorité sur les maladies et les démons. C’est pour cette raison que Simon le magicien voulait qu’on lui vende ce pouvoir, mais cette autorité se trouve uniquement dans le nom de Jésus-Christ. Cette autorité est encore accessible à l’heure actuelle dans le nom du Seigneur.

Les fils d’un des principaux sacrificateurs nommé Scévas, exorcistes juifs ambulants, cherchèrent à invoquer la puissance de Jésus sans le connaître personnellement, sur un démoniaque et ils ont été violemment corrigés. (Actes 19 : 13 – 17). A la lumière de ce passage nous comprenons que seuls les chrétiens peuvent exercer l’autorité de Jésus, étant membres du Royaume de Dieu. Le Seigneur Jésus-Christ nous a donné la procuration de son Nom.

Remarquons que l’on peut être « une autorité » et ne pas avoir l’autorité ou la puissance.
Les pharisiens et les scribes étaient des autorités religieuses mais ils n’avaient pas la puissance qui attestait que Dieu était avec eux. Par exemple, un agent de police en tenue représente une autorité ; il peut arrêter un poids lourd avec juste un sifflet et un bâton, néanmoins, si le chauffeur de ce camion refuse de stopper, le policier n’a pas la force de l’arrêter physiquement.

Beaucoup de personnes qui prêchent la Parole de Dieu n’ont pas la puissance du Saint-Esprit, tout simplement parce que Dieu ne les a pas appelées à exercer ce ministère. « Mais vous recevrez la puissance du Saint-Esprit, qui viendra sur vous ; et vous me servirez de témoins » -Actes 1: 8.

Le revêtement de l’Esprit est très important avant de rentrer dans le ministère car « ce n’est point par puissance, ni par force, mais par mon Esprit, a dit l’Éternel des armées »-Zacharie 4: 6.

Les pharisiens disaient que le Seigneur chassait les démons par Belzébul, et la réponse du Seigneur fut claire : «si je chasse les démons par l’Esprit de Dieu, le règne de Dieu est donc venu vers vous »-Matthieu 12: 28.

Donc, lorsque le Royaume de Dieu arrive quelque part, les démons sont chassés, les malades sont guéris. Le ministère du Seigneur Jésus était souvent accompagné de multiples cas de délivrance.

Dans Luc 4 : 16 – 20, Jésus lui-même s’approprie la prophétie d’Esaïe 61, et dans Luc 10 : 19 il dit : « Voici, je vous donne le pouvoir de marcher sur les serpents, sur les scorpions, et sur toutes les forces de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire ».

Dans Marc 16 : 17 – 18, le Seigneur dit : « Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils chasseront les démons en mon nom ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront les serpents ; quand ils auront bu quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris ».

La puissance est aussi une des caractéristiques du Royaume de Dieu. Cette puissance n’est pas forcément celle qui fait tomber les gens au sol, mais celle de la résurrection, celle de l’Evangile qui transforme les vies (Romains 1 : 16). La Bible nous dit, dans le Psaume 68, au verset 29 : « Ton Dieu ordonne que tu sois puissant ». Dieu est le Tout-puissant et Il veut que ses enfants soient puissants, car ils sont créés à son image.

Dans Matthieu 28 : 18, le Seigneur dit que toute puissance lui a été donnée, afin que son peuple soit libéré de la servitude.

La croix

Dans l’Evangile du royaume, il y a la notion de souffrance, de persécution, de rejet à cause du Seigneur. Jésus a dit que « le disciple n’est pas plus que son maître, ni le serviteur plus que son Seigneur »-Matthieu 10: 24. S’ils ont appelé le Maître de la maison Belzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils les gens de sa maison de ce genre de nom ?

« Quiconque veut venir après moi, qu’il renonce à soi-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive »-Marc 8: 34.

La croix est la base de la vie chrétienne, le Seigneur Jésus-Christ Lui-même nous a montré l’exemple à suivre en se chargeant de sa croix. Cette croix n’est pas une maladie, elle n’est pas non plus un morceau de bois que certains portent une fois l’an en procession. Mais elle est la caractéristique de toutes sortes de problèmes que doivent rencontrer les chrétiens. « Or, tous ceux qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, seront persécutés »-2 Timothée 3: 12.

« Le monde entier est sous la coupe du diable »-1 Jean 5: 19 (Bible du semeur 2000).

Les personnes qui désirent plaire à Dieu seront persécutées par les enfants du diable, par les systèmes basés sur l’occultisme et par des lois contraires à la Parole de Dieu.

Prenons Daniel 3 : 1 – 30 et 6 : 1 – 28. Daniel et ses amis aimaient la vérité, raison pour laquelle ils ont été persécutés. Cependant leur amour pour le Seigneur a triomphé des lois et des hommes. De même, Jean-Baptiste dut faire face à la persécution puisqu’il fut emprisonné puis décapité par Hérode à cause de la vérité.

La Bible nous parle dans Actes 12: 1 – 4 de la persécution qu’avaient subie les apôtres du Seigneur. Jacques fut tué par l’épée, Étienne lapidé par les Juifs (Actes 7), les apôtres Pierre et Jean emprisonnés à cause de la Parole de Dieu (Actes 5).

L’Eglise primitive a connu plusieurs persécutions. La première persécution est relatée dans Actes 4, lorsque les apôtres furent arrêtés pour avoir guéri un homme malade (Actes 4: 7 – 10). Tous ceux qui ont le don de guérison peuvent rencontrer des problèmes et des persécutions, mais ils doivent tenir ferme car le Seigneur est au-dessus de tout.

La deuxième persécution nous est rapportée dans Actes 5: 12 – 42. Les apôtres  prêchaient Jésus en tout temps, ce qui suscita l’hostilité des autorités religieuses de l’époque. Tout chrétien qui parle de Jésus-Christ doit s’attendre à des persécutions de la part de son entourage, de sa famille, de ses amis et de la société dans laquelle il vit.

Aujourd’hui, on aborde beaucoup de sujets sans tabou, mais dès que le nom de Jésus-Christ est prononcé, les gens se crispent et disent que l’on est dans une secte. Ce nom dérange beaucoup et on ne veut pas en entendre parler.

Mais quelle a été l’attitude des apôtres vis-à-vis des pharisiens et des principaux sacrificateurs, qui leur avaient interdit de parler de Jésus ? Se sont-ils tus ? Pierre et les apôtres répondirent qu’il leur fallait obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes (Actes 5 : 29). Ils ont été lapidés, emprisonnés, torturés à cause de l’Evangile, mais ils avaient la joie et déclaraient tous les jours leur fidélité au Seigneur (Actes : chapitres 7, 8, 9, 12 et 16).

« Et chaque jour, dans le temple et dans les maisons, ils ne cessaient d’enseigner et d’annoncer la bonne nouvelle de Jésus-Christ » Actes 5: 42.

« Mes frères, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves que vous pouvez rencontrer, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la patience » -Jacques  1: 2-3.

« Bien-aimés, ne soyez point surpris de la fournaise qui est au milieu de vous, pour vous éprouver, comme s’il vous arrivait quelque chose d’étrange. Mais réjouissez-vous de ce que vous participez aux souffrances de Christ, afin que lorsque sa gloire sera manifestée, vous soyez aussi comblés de joie. Si l’on vous dit des injures pour le nom de Christ, vous êtes bienheureux ; car l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Il est blasphémé par eux, mais il est glorifié par vous. Que nul de vous ne souffre comme meurtrier, ou larron, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. Mais s’il souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, mais qu’il glorifie Dieu à cet égard » -1 Pierre 4: 12 – 16.

Quelles que soient les pressions, nous devons annoncer la bonne nouvelle du Royaume, même si les temps sont difficiles. La Bible nous prédit que nous passerons par des souffrances (1 Thessaloniciens 3: 1 – 4). Les chrétiens doivent comprendre que le monde est sous la puissance du malin et qu’ils sont des étrangers sur la terre.

Dans Marc 4 : 16 – 17, la Bible dit que les persécutions et les tribulations à cause de la Parole de Dieu sont inévitables et, malheureusement, ceux qui n’ont pas de racines abandonnent la foi.

« Prends ta part des souffrances comme un bon soldat de Jésus Christ. Nul homme qui va à la guerre ne s’embarrasse dans les affaires de la vie, afin qu’il plaise à celui qui l’a enrôlé pour la guerre »- 2 Timothée 2: 3 – 4 (Version Darby).

Aujourd’hui, certains chrétiens et prédicateurs ont rayé de leur vocabulaire le mot souffrance. Ils veulent tout avoir tout de suite sans payer le prix et, quand ils n’arrivent pas à obtenir ce qu’ils demandent, ils abandonnent la foi ou tombent dans certains pièges de l’ennemi.  (1 Pierre 4: 1)

Le Seigneur préparait ses apôtres aux persécutions, au rejet, à la mort, aux choses qu’ils allaient devoir affronter dans leur ministère.

Je voudrais parler particulièrement à ceux qui aspirent au ministère : préparez-vous à payer le prix de votre appel et de votre onction. Nul ne doit aspirer à un poste de dirigeant dans l’œuvre de Dieu sans être prêt à en payer le prix.

En effet, la direction spirituelle coûte toujours beaucoup à celui qui l’exerce et plus le ministère est efficace, plus le prix à payer est élevé. : « Puisque donc nous travaillons avec Dieu, nous vous conjurons que ce ne soit pas en vain que vous ayez reçu la grâce de Dieu. Car il dit : Je t’ai exaucé au temps favorable, et je t’ai secouru au jour du salut. Voici maintenant le temps favorable ; voici maintenant le jour du salut. Nous ne donnons aucun scandale en quoi que ce soit, afin que notre ministère ne soit point blâmé. Mais nous nous rendons recommandables en toutes choses, comme des ministres de Dieu, dans une grande patience, dans les afflictions, dans les tourments, dans les angoisses, dans les blessures, dans les prisons, dans les séditions, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes, dans la pureté, dans la connaissance, dans la longanimité, dans la douceur, dans le Saint-Esprit, dans une charité sincère, dans la parole de vérité, dans la puissance de Dieu, dans les armes de la justice, que l’on tient de la droite et de la gauche, à travers l’honneur et l’ignominie, à travers la mauvaise et la bonne réputation ; étant regardés comme des séducteurs, quoique véridiques ; comme des inconnus, quoique connus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, et non mis à mort ; comme affligés, mais toujours joyeux ; comme pauvres, mais enrichissant plusieurs ; comme n’ayant rien, quoique possédant toutes choses »-2 Corinthiens  6: 1 – 10).

« Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; en perplexité, mais non sans espérance ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non entièrement perdus ; nous portons toujours, en notre corps, la mort du Seigneur Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. Car, nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle »- 2 Corinthiens  4: 8 – 11.

« Car je pense que Dieu nous a exposés, nous les apôtres, comme les derniers des hommes, comme des gens voués à la mort, nous faisant servir de spectacle au monde, et aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes sages en Christ ; nous sommes faibles mais vous êtes forts ; vous êtes dans l’honneur, mais nous sommes dans le mépris. Jusqu’à présent nous souffrons la faim et la soif, et nous sommes nus ; on nous frappe au visage, et nous sommes errants çà et là ; nous nous fatiguons en travaillant de nos propres mains ; outragés, nous bénissons ; persécutés, nous le souffrons ; calomniés, nous prions ; nous sommes jusqu’à présent comme les balayures du monde, le rebut de tous »-1 Corinthiens  4: 9 – 13.

Telle est la vraie image du ministère selon la Bible.

Accepterez-vous d’être le dernier des hommes ? Un condamné a mort ? D’être en spectacle aux hommes, au monde et aux anges ? D’être regardé comme fou, faible ? Cette faiblesse se caractérise par le passage de 2 Corinthiens  12: 10. « C’est pourquoi je me complais dans les infirmités, dans les opprobres, dans les misères, dans les persécutions, dans les angoisses pour le Christ ; car lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort ».

Accepteriez vous de souffrir de la faim, de la soif, de la nudité ? Le ministère n’est pas un sujet de gloire comme certains le pensent, mais plutôt une charge, une souffrance qu’il faut éprouver tous les jours que Dieu fait. Mais le ministère est devenu pour beaucoup de dirigeants, le  moyen de satisfaire leurs ambitions et ils dépouillent le peuple de Dieu par des paroles trompeuses dans le seul but de se faire de l’argent (2 Pierre 2: 3).

Il faut revenir aux ministères d’Ephésiens 4 :11 et au sacerdoce universel du chrétien dont le témoignage puissant permettra l’application de la Parole, afin que l’Eglise soit pure et sans tâche pour le retour de l’Epoux, comme la vierge sage qui veille et conserve l’huile,  se tenant prête pour les noces de l’Agneau.

Dieu va de plus en plus susciter des personnes dans les nations pour parler de la réforme d’une Eglise Biblique. Des vrais apôtres et prophètes qui sonneront la trompette afin de réveiller ceux qui se sont endormis. Ces personnes ne seront pas aimées, mais elles tiendront ferme et combattront pour la Vérité.

 

Published in: on septembre 22, 2009 at 10:03  Comments (1)  

Dieu a Toujours un Reste !

En matière de foi, la Bible est la seule autorité. Et dans toute la Bible, il est question de la foule qui suit Dieu pour des intérêts divers et variés mais pas forcément ceux du Seigneur. Cependant, il est aussi question de disciples, du reste qui se met à part pour servir Dieu et lui être agréable en toutes circonstances. Dans ces temps de la fin qui sont si critiques, les enfants de Dieu doivent aspirer au meilleur avec le Seigneur de gloire. Cesser de se contenter de rester dans la foule sans aucune vision du Royaume, mais aller de l’avant, comprendre son identité et sa position dans le Seigneur pour ainsi aller de progrès en progrès vers l’excellence qui doit être le partage des disciples de Jésus-Christ.

« Dans tout le pays, dit l’Éternel, Les deux tiers seront exterminés, périront, Et l’autre tiers restera. Je mettrai ce tiers dans le feu, Et je le purifierai comme on purifie l’argent, Je l’éprouverai comme on éprouve l’or. Il invoquera mon nom, et je l’exaucerai; Je dirai: C’est mon peuple! Et il dira: L’Éternel est mon Dieu! » Zacharie 13.8-9

Le pays dont il est question ici c’est Israël, qui est l’image de l’Eglise universelle (corps du Christ !). C’est l’ensemble de ceux qui se sont tournés vers le Seigneur, ceux qui l’ont reçu dans leur cœur comme Seigneur et Sauveur. Et dans ce pays qui est l’ensemble des chrétiens, il y a une grande partie qui sera « exterminée » et périra nous dit la Bible.

Pourtant peut-on se demander, ils font tous partie de cette maison, mais pourquoi périront-ils ? Ils le seront parce qu’ils auront succombé face au monde dans lequel ils vivent.

La Bible dit par ailleurs :

« Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. » Matthieu 22.14

« …Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. » Matthieu 7.13

C’est tous ceux qui, se considérant en Christ, l’ont renié du fait qu’ils ont succombé à la séduction du monde, au péché, à l’apostasie. Par leur vie, leurs œuvres, ils montrent qu’ils ne veulent plus obéir au Seigneur, le maître qui les a rachetés. Ils ne marchent plus par le Saint-Esprit, ce qui donne libre court à toutes sortes de souillures et d’impuretés. Ces personnes peuvent continuer à fréquenter assidument des bâtiments ou des assemblées, l’œuvre de la croix n’a plus aucun effet dans leurs cœurs. Ils ne veulent pas endurer la souffrance qui vient de l’Evangile. Ils préfèrent mener une vie teintée de principes religieux et de traditions d’hommes, sans la crainte véritable du Seigneur.

Ce sont des personnes versées pleinement dans le compromis, qui ne peuvent et parfois ne veulent plus être sensibles à la SAINE DOCTRINE, afin d’œuvrer à son expansion. Cette majorité des gens, ne veillant plus dans les jeûnes et prières, se retrouve complètement dans Babylone et consomme les mets (tout ce que le monde ne cesse de proposer aux hommes pour les maintenir dans la distraction et les tenir captifs des choses éphémères et non essentielles !) dur roi chaque jour. Le monde les a gagnés et a réussi de leur faire oublié que le maître, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs : Jésus-Christ revient très bientôt pour enlever son Eglise, ceux et celles qui se conservent purs pour qui savent les temps dans lesquels nous sommes.

Cette foule, c’est encore l’ensemble des gens sans vision claire. Ils ne savent finalement pas ce qu’ils veulent sur le chemin de la foi. Ils ne connaissent pas leur poste dans ce corps. Ils se retrouvent ainsi à faire les choses parce qu’il faut les faire sans but précis. Aussi tombent-ils dans bien de travers pernicieux : L’orgueil, les murmures, les jalousies, les querelles, les mauvaises motivations, le zèle amer, etc… qui les disqualifient de la course dans laquelle ils s’étaient engagés. Ils sont alors semblables à la foule qui suivait le Seigneur Jésus, non pour recevoir la vie, mais uniquement pour toutes les bénédictions qu’ils attendaient de lui. Ils savaient que le Fils de Dieu pouvait les guérir en cas de maladies, faire des miracles pour qu’ils mangent, etc… Ils étaient loin de la révélation de Dieu que pouvait leur apporter le Messie. La foule reste dans ce qui est superficiel, et ne désire pas une intimité beaucoup plus profonde avec le Maître Jésus-Christ de Nazareth.

Mais gloire soit rendue à Dieu, de ce qu’il se réserve toujours un « reste » qui a le cœur et la vision de Dieu pour le servir avec abnégation. Pour lui rester obéissant et fidèle quelque soit les combats et les épreuves à endurer. Ce reste ne baisse pas les bras !

Non seulement, ce reste a la grâce d’être choisi et mis à part pour le Seigneur, mais Dieu le met « dans le feu » pour être purifié comme on « purifie » l’or.

Cela montre bien qu’il ne suffit pas d’être choisi par Dieu. Mais dans son amour et sa souveraineté, il nous fait passer par le feu de l’épreuve et de l’adversité. Non pour nous tuer comme nous pouvons le penser lorsque nous sommes accablés (alors que nous craignons Dieu et lui obéissons !), mais cela pour nous rendre meilleur à « son » goût, pas selon nous. Lorsque nous avons fait le choix de nous mettre à part ou de nous consacrer entièrement au Seigneur, pour être utile pour son royaume, il nous faut savoir que Dieu permettra que nous connaissions des temps difficiles, nous traverserons des déserts, la fournaise de l’épreuve.

« Je t’ai mis au creuset, mais non pour retirer de l’argent; Je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’adversité. » Esaïe 48.10

Tout cela a pour but de nous émonder, de travailler et purifier notre caractère, pour « tuer » la chair ou le « moi ». Pour que même ce que nous ignorons en nous mais dont notre Dieu sait que ça peut empêcher de faire pleinement l’œuvre à laquelle il nous appelle. Il permettra des combats tels que nous pouvons être emmenés à croire que Dieu nous a abandonné. On peut gémir et pousser des grands cris, mais il le permettra pour que son « reste », ayant vu ses limites, apprenne à ne dépendre que de lui en toutes choses. Il le permet également pour ôter de nos cœurs ce qui ne lui rend pas gloire : L’orgueil, la trop haute opinion de soi, l’auto-suffisance, l’idolâtrie, l’amour des titres, vouloir être vu des Hommes, etc…

La fournaise de l’épreuve pour que nous paraissions devant lui comme des hommes et des femmes qui auront tenus fermes quelque soit les difficultés vécues à cause de l’amour pour son merveilleux Nom : Jésus-Christ.

« Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. » 2 Timothée 2.15

Malgré la virulence et la séduction du système babylonien, par la grâce du Seigneur, ils tiennent debout et continue la course avec persévérance, détermination et vigilance dans la sainteté et la crainte du Seigneur.

Ce fut le cas des jeunes hébreux craignant Dieu qui ont été déportés à Babylone : Daniel, Hanania, Mischaël et Azaria. Dans toutes les épreuves, Dieu dans sa fidélité, était avec eux. Ils se sont réellement mis à part pour l’Eternel et l’Eternel a « récompensé » leur fermeté en les gardant de toutes les embuches. Là où l’apostasie battait son plein, ils n’ont pas baissé les bras, ils n’ont pas fait « comme tout le monde », ils ne se sont pas résignés. Mais au contraire, ils ont fait la différence entre ceux qui servent réellement le Seigneur et ceux qui ne le servent pas. (Voir et étudier Daniel 1, 2 et 3).

Même au temps du prophète Elie, l’Eternel se réservait déjà un « reste » qui lui était resté fidèle quand tout le peuple d’Israël s’était complètement corrompu en allant vers baal et astarté, oubliant ainsi toute la fidélité et la bonté de l’Eternel leur Dieu.

« Il répondit: J’ai déployé mon zèle pour l’Éternel, le Dieu des armées; car les enfants d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, et ils ont tué par l’épée tes prophètes; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie.(…) Mais je laisserai en Israël sept mille hommes, tous ceux qui n’ont point fléchi les genoux devant Baal, et dont la bouche ne l’a point baisé. » 1 Rois 19.14 ; 18

Le grand prophète Elie pensait qu’il était resté seul à défendre la vérité de l’unique VRAI Dieu. Mais Dieu lui fit comprendre qu’il avait tout de même un reste que lui Elie ne connaissait. Ce n’est pas donc pas dans les apparences, mais dans les cœurs que cela se passe. Dieu connait ceux et celles qui lui appartiennent en vérité.

Soyons de ce reste qui s’évertue chaque jour à connaître la volonté du Père et d’y marcher en Esprit et en vérité.

« Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau: Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent; et: Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité. » 2 Timothée 2.19

Gloire à celui qui est le rocher des siècles : Jésus-Christ !
2587609003_small_1

Published in: on septembre 22, 2009 at 4:43  Laisser un commentaire  

L’enlèvement de L’ Eglise, l’épouse de Jésus Christ partie I

shofar-homme-talit-

Dit le seigneur :  » […] que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin? « . (Jean 14/1-6)

L’Enlèvement se produisant subrepticement et instantanément aux quatre coins de la terre, se fera de jour et/ou de nuit comme le montre trois versets extraits d’un chapitre parmi d’autres, prouvant à la volée que la rotondité de la terre était connue…

 » […] je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé. (Luc 17/34-36).

Les chrétiens, les saints, l’Eglise de Jésus Chist sont des Citoyens des Cieux:

 » […] Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses « . (Phil. 3/20-21)

L’enlèvement à l’improviste de l’Eglise lors du premier retour de Jésus-Christ dans les nuées se caractérise donc par sa soudaineté, son imprévisibilité, tout en ne pouvant être inattendu pour ceux qui se tiennent prêts à tout instant tout en persévérant dans leur témoignage malgré les railleries.

 » […] Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. (Mat 24/27).

 » […] Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. (Mat 24/32).

 » […] maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, (Mat 24/50-51).

 » […] Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. (2 Pierre 3/8-10).

 » […] en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. (1 Cor. 15/52).

 » […] voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son oeuvre (Apoc. 22/12).

Ajouté à cette soudaineté, nous savons depuis Son ascension, 40 jours après sa résurrection, qu’il reviendra en personne, avec un corps de gloire et qu’il sera visible…

 » […] Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. (Actes 1/9-11).

L’enlèvement de L’Eglise Partie II

La distinction entre l’Eglise et Israël

Avant l’incarnation de Jésus-Christ sur terre, le monde était constitué de deux catégories d’êtres humains: les Juifs d’un côté et les païens dans l’autre.

Après l’Ascension du Christ et l’effusion de l’Esprit Saint à la Pentecôte, il existe trois catégories d’êtres humains: les Juifs, les païens et l’Eglise. Cela implique donc trois niveaux d’application des prophéties Bibliques.

Dieu avait d’abord conçu des bénédictions pour Israël et uniquement Israël. Jésus en était le Messie qu’il lui destinait, un Juif donc, mais parce qu’Il est aussi omniscient, Il savait qu’Il serait rejeté par la majorité de Son peuple. L’Eglise représente une option pour les Juifs et les païens : une nouvelle naissance et une nouvelle alliance depuis la Pentecôte et jusqu’à l’Enlèvement de celle-ci. Un autre Plan, un mystère totalement ignoré des prophètes de l’Ancien Testament, fût dévoilé par l’Esprit Saint à Paul. Il s’agissait de l’Existence de  » l’Eglise  » dont l’existence s’étendrait pendant un temps de grâce tout aussi inconnu des prophètes de l’Ancien Testament, depuis la crucifixion de Jésus Christ jusqu’à son premier retour
prévu pour l’Enlèvement et uniquement l’Enlèvement de celle-ci.  » L’Eglise  » est aussi appelée  » l’Epouse  » promise pour les Noces de l’Agneau. Israël conserve cependant son rôle momentanément éclipsé par l’Eglise qui ne peut la supplanter comme le prêchent certains exégètes ou l’Islam à une autre échelle. Dans le cadre de cette théologie erratique de substitution apparaissent des doctrines de démons où l’homme peu à peu est divinisé. Promesse est faite alors de l’instauration du Royaume sans la présence de Jésus-Christ en conformité avec le premier mensonge d’Eden:

 » […] mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. (Ge 3:5).

Les chrétiens ont pour devoir d’aspirer à assister à la venue de Jésus-Christ afin d’être enlevés le plus tôt possible:

 » […] Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, (Tite 2/11-13).

cette injonction faite aux croyants est confirmée par:

 » […] Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. (2 Tim. 4/8).

L’Eglise :

-  » Corps de Christ  » (Juifs ou paiens nés de nouveau) constitué de tous les chrétiens du monde.

- Attend la venue de Jésus-Christ sur les nuées pour y être enlevée et échapper à la Tribulation à venir.

- L’Eglise est l’épouse, qui attend la venue de Jésus-Christ, l’époux.

- Régnera avec Jésus-Christ sur terre pendant le millénium, le règne de 1000 Ans de Jésus Christ sur
Terre.

Israël :

- Nation, bannière des nations, à qui Dieu a fait des promesses territoriales.

- attend Son Messie ( Jésus Christ ) pour réintégrer sa position à la tête des nations.

- Réintégrera sa place à la tête des nations pendant le règne de 1000 ans de Jésus-Christ sur terre.

L’Eglise ne connaîtra pas la Grande Tribulation et ses abominations. De nombreux versets indiquent la soudaineté de l’Enlèvement en mois d’une seconde. Cette caractéristique vient en opposition avec le fait qu’il faut plus de temps pour engager une guerre.

Les 18 derniers chapitres de l’Apocalypse décrivent ce qui doit arriver dans la suite // après cela, c’est à dire l’enlèvement de l’Eglise:

 » […] après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit: Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite. Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis. (Apoc. 4/1).

Le  » Monte ici  » est en relation avec l’Enlèvement de l’Eglise qui monte à la rencontre de Jésus-Christ sur les nuées.

 » […] Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. (1 Thess. 4/16-17).

Un signal, une voix, une trompette… sont mentionnés, leur séquence de déroulement étant respectée de surcroît. L’Eglise est  » l’Epouse bien-aimée « .

L’Eglise n’est pas destinée non plus à connaître la colère de Dieu:

 » […] A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. (Rom. 5/9).

 » […] et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir. (1 Thess. 1/10).

 » […] Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui. (1 Thess. 5/9-10).

9018_1037850401762_1690586908_77966_7641708_n

Le peuple de DIEU fasse à la séduction !

On nous en parle tout le temps pourtant c’est une chose que l’on prend à la légère parfois à cause d’un manque de connaissance mais qu’est ce qu’est la séduction ?

Dans le dictionnaire LAROUSSE par exemple, on nous dit que la séduction (séduire) dans un premier sens (moral) c’est de faire perdre la vertu, l’innocence, amener à des relations sexuelles hors mariage et dans un autre point, attirer, gagner une personne d’une façon irrésistible. Cela revient à dire que séduire est le fait de détourner une personne de son chemin, l’amener dans l’égarement.
Jésus a mis l’accent là-dessus en disant à ses disciples dans Matthieu chap. 24 v.4 « QUE PERSONNE NE VOUS SEDUISE… », Pourquoi ?

Tout simplement parce que dans les temps de la fin, avant son retour, beaucoup se détourneront de la foi (Luc18 :8), beaucoup abandonneront la foi et l’apôtre Paul dans ses épîtres nous met aussi en garde face à cette séduction dans 1 Timothée 4, Colossiens 2, 2 Thessaloniciens 2… Bien évidemment cette séduction n’est pas seulement le fait d’amener une personne à des relations sexuelles bien qu’elle en fasse partie mais plutôt à détourner le monde du chemin véritable (égarement) parce qu’il ne faut pas oublier que la séduction est un signe majeur de la fin des temps.

Lorsque les disciples questionnèrent Jésus au sujet de la destruction du Temple, et du signe de son avènement et de la fin du monde, Jésus leur répondra premièrement que « personne ne vous séduise » et Paul dira dans 1 Timothée chap.4 v.1 : « Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons… »

Voila pourquoi, en tant que homme et femme, nous devons faire notre choix et marcher en conformité avec la Parole de Dieu, nous devons veiller surtout dans les temps actuels car nous sommes à la veille de l’enlèvement de l’Église, nous ne connaissons ni le jour, ni l’heure mais Dieu nous a donné des signes qui s’accomplisse jour après jour et Satan sait qu’il a peu de temps (Apocalypse 12 :12) c’est pour cela qu’il met en place des systèmes de façon sournoise pour nous attirer dans le monde pour ne pas que nous puissions voir et expérimenter la splendeur de l’Evangile.

C’est pour cela qu’ensemble nous allons analyser certains points ou types de séduction que nous pouvons rencontrer dans ce monde et nous allons prendre pour appui la Parole de Dieu car nous vivons dans un monde de ténèbres (1 Jean 5 :19) et la Parole de Dieu est une lampe à nos pieds (Psaume 109 :105) pour éviter de tomber dans les pièges de l’ennemi…

Types de séduction : (le diable a mis en place ces systèmes pour un seul et unique but, la rébellion, à être contre Christ)

1. la séduction par rapport aux péchés Hébreux 3 :12-13, on le voit dans la vie de tous les jours, plus on avance dans le temps et plus l’homme se livre à des choses abominables, contre nature, le péché est devenu normal et a pris une telle ampleur que le monde actuel a dépassé de loin Sodome et Gomorrhe avec la prostitution, la fornication (rapports sexuels hors mariage), l’avortement, le manque de pudeur (impudicité) alors que seul le mari peut voir la nudité de la femme ou inversement (ATTENTION à la plage ou la piscine), la convoitise, l’homosexualité, l’adultère, le vol, le viol, la fraude, l’idolâtrie, l’occultisme tout ce qui attrait à la magie, l’astrologie, le satanisme, la sorcellerie… N’oublions pas que le péché nous sépare de Dieu et donc nous prive de Sa gloire (Esaie 59 :2 et Romains 3 :23).

2. la séduction par rapport au monde 1 Jean 2 :15-17, la Bible nous exhorte de ne pas nous conformer aux siècles présents car tout ce qui est dans le monde ne sert qu’à satisfaire la chair et on ne peut pas aimer le monde et aimer Dieu (Matthieu 6 :24) car celui qui veut se faire ami du monde est contre Dieu (Jacques 4 :4) et l’amour du Père n’est point en Lui… De nos jours, les hommes s’attachent à leur bien matériel plutôt qu’à Dieu, on se laisse compromettre à cause de l’argent, on est séduit par des musiques qui élèvent les hommes, des chansons mondaines qui poussent à tout faire sauf glorifier le Roi de gloire, Jésus Christ, on court après les boîtes au lieu de courir pour le ciel, tout le monde veut marcher comme tout le monde, on suit la mode au lieu de suivre Jésus et on oublie que le monde passera…

3. la séduction par rapport aux démons (il y a un lien direct avec tous les points car les démons nous poussent à pécher, le péché étant la transgression de la loi de Dieu… Ils sont aussi à la base de fausses religions…) Les démons nous poussent à faire des choses que l’on n’avait pas l’habitude de faire, ils ont pour mission nous écarter du chemin véritable…

4. la séduction par rapport à la philosophie Colossiens 2 :8, la philosophie c’est l’amour de la sagesse humaine, les raisonnements humains qui encourage l’homme à ne pas se laisser conduire par Dieu mais plutôt par sa propre intelligence et l’on retrouve cette philosophie dans toutes les religions alors que Dieu, Jésus, n’est dans aucune religion, Il ne s’étudie pas mais se révèle…

5. la séduction par rapport aux fausses doctrines Ephésiens 4 :14 et 1 Timothée 4 : 1-2, contrairement à ce que le monde peut dire ou croire, toutes les doctrines qui sortent et qui ne sont pas conforme à la Parole de Dieu viennent du diable parce que Dieu ne peut pas contredire sa Parole et de nos jours, beaucoup de doctrines tournent et certaines même renient la divinité de Jésus, sa mort expiatoire pour l’humanité ou même encore que l’enlèvement de l’Église n’aura pas lieu ce qui est tout à fait contraire à ce que nous dit la Bible. Tous ces enseignements erronés ont été mis en place pour conduire les vrais enfants de Dieu (car si la Bible mais l’accent sur le mot « vrai » c’est qu’il y a aussi des faux, des fils du diable) en enfer et Jésus le dira dans Matthieu 24 :24…

6. la séduction par rapport aux miracles mensongers 2 Thessaloniciens 2 :1-11 et Matthieu 24 :24, Jésus dira qu’il s’élèvera des faux christs et des faux prophètes qui faisant des prodiges et miracles séduiront le monde et s’il était possible, même les élus. Voila pourquoi si vous entendez qu’un homme de Dieu est là et qu’il fait des miracles prenez le temps de demander à Dieu son avis puis la Bible nous appelle à la maturité spirituelle et à éprouver les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu ou pas donc à discerner, à juger. Puis ce n’est pas parce qu’un homme donne une prophétie et que celle-ci s’accomplisse qu’il est de Dieu, la Bible nous en parle dans Deutéronome chap.13…

Pour conclure, ne courons plus après les miracles puis de toute façon Jésus n’est pas venu sur Terre pour faire des campagnes et autres séminaires de guérison ou de miracle et les apôtres ne l’ont pas fait mais ils ont simplement proclamé l’Evangile véritable et Dieu attestait Sa Parole par des signes…Soumettons nous à Dieu et laissons nous guider par Lui seul, ne cherchons pas à Lui donner des ordres. Jésus dit à ses disciples dans Marc chap.16 à partir du verset 15 à 18 de premièrement proclamer la bonne nouvelle et il dira par la suite que les miracles accompagneront ceux qui auront cru donc nous n’avons plus à accompagner les miracles…

Voila ce que j’avais à partager avec tous, que Dieu nous aide et vraiment cherchons à connaître Dieu, fuyons la distraction car les temps sont mauvais (Ephésiens 5 :16)

« Veillez et prier, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. » (Matthieu 26.41)
9018_1043179174978_1690586908_88034_6637841_n

La Vérité a disparu !

Depuis l’ancienne alliance que Dieu avait conclue avec le peuple d’Israël, le cœur de celui-ci avait toujours été versatile envers les engagements qu’il prenait devant l’Eternel. Tantôt, mû par la crainte de l’Eternel, il suivait pleinement les préceptes de Dieu ; tantôt il s’en éloignait franchement pour adopter et s’attacher aux dieux étrangers et à des pratiques qui sont en abominations à l’Eternel. Quelque soit ce que Dieu faisait pour ce peuple, son cœur était toujours en clin d’aller vers les mauvaises voies. C’est pourquoi Dieu le qualifie de peuple au cou raide (Deutéronome 9.6).

C’est pourquoi, durant une période, la Parole de l’Eternel était devenu rare. A cause de l’insensibilité du peuple de Dieu. Ce peuple préférait marcher selon ses propres voies, selon les pratiques et systèmes que désirait son cœur. Il avait clairement chassé le règne de Dieu sur sa destinée.

« Le jeune Samuel était au service de l’Éternel devant Elie. La parole de l’Éternel était rare en ce temps-là, les visions n’étaient pas fréquentes.» 1 Samuel 3.1

Le Seigneur Dieu ayant donné ce qu’il a de plus cher, son Fils unique à la croix, pour notre salut, pour notre restauration, il a inauguré une nouvelle alliance qui est éternelle et qui est la réalité des choses qui étaient encore des mystères dans l’ancienne alliance. Et nous pouvons tous être au bénéfice de cette alliance qui est révélée par la Parole faite chair. Nous pouvons ainsi marcher avec assurance dans la lumière (« de celui qui nous a sorti des ténèbres de la loi »), de la religion et des systèmes des hommes, pour nous conduire dans la Vérité, car lui-même est la vérité : Jésus-Christ de Nazareth !

« Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité et la vie; personne ne vient au Père que par moi. » Jean 14.6

Mais le cœur de l’homme étant mauvais, aujourd’hui les chrétiens veulent encore marcher loin de cette vérité, pour se mettre encore dans les mêmes jougs desquels le Seigneur Jésus-Christ est venu nous délivrer, pour que nous marchions dans la liberté de l’Esprit et que nous manifestions son règne. Malheureusement, si nous examinons nos vies ainsi que notre façon de servir Dieu, nous constaterons que nous sommes toujours religieux.

Une méditation du livre des actes des apôtres nous montre comment l’Eglise primitive était très pertinente, puissante et influente. La crainte de Dieu s’emparait de tous les saints qui, conduits par le Saint-Esprit, manifestaient la Gloire de Dieu sans compromis ni toutes sortes de maux que nous retrouverons de nos jours dans l’Eglise, et qui l’affaiblissent.

L’amour était sans hypocrisie, la vraie humilité et la simplicité régnaient pour donner toute la gloire au GRAND ROI Jésus. La vérité était prêchée avec assurance et sans peur des amis, des autorités ou encore des principaux chefs religieux de l’époque. L’Evangile pur était annoncé sans corruption ni malice.

L’argent n’était pas le moteur, ni le thème central du message du temps, mais Christ crucifié pour le salut de l’Humanité toute entière.

Les premiers apôtres, prophètes, docteurs, pasteurs,…ne se mettaient pas en avant, mais ils élevaient Jésus-Christ, l’auteur du salut éternel. Ils pouvaient se réjouir « d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus-Christ », pour la Vérité qu’ils défendaient envers et contre TOUT. Actes 5.1-42. Ils savaient en qui ils avaient cru !
De la même manière, le Seigneur dans ces temps de la fin, cherche et restaure cette Eglise composée d’hommes et de femmes qui savent ce qu’ils veulent avec le Roi de gloire. Qui ont compris que l’œuvre de la croix accompli par le maître fait de nous les amoureux de la Vérité pour l’annoncer aux nations.

« Personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d’un vase, ni ne la met sous le lit; mais il la met sur un chandelier, afin que ceux qui entrent, voient la lumière. » Luc 8.16

« Personne n’allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché, ou sous un boisseau; mais sur un chandelier, afin que ceux qui entrent, voient la lumière. L’œil est la lumière du corps; si donc ton œil est sain, tout ton corps sera éclairé; mais s’il est mauvais, ton corps sera dans les ténèbres… » Luc 11.33-36

Cette lampe représente la Parole de Dieu (Ps 119.105). Et le vase dont il s’agit ici, ce sont les Hommes. Le vase peut aussi symboliser la religion, les coutumes d’Hommes, les différentes fédérations soi-disant chrétiennes que les Hommes ont mis en place pour chercher la « couverture » de l’état qui par la suite dicte, contrôle et filtre le message de l’Eglise. Elle dilue ainsi son message et tout ceci la souille, la corrompt et la rend inefficace.

Ces fédérations d’hommes, qui n’ont rien de biblique sont mises en place pour emprisonner ou voiler la vérité à tous ceux qui aiment le Seigneur et qui veulent résolument avancer avec lui dans la vérité. Ces fédérations réunissent pour certaines d’entre elles, les « pasteurs » issus d’un même pays, qui se retrouvent entre eux en forme de club d’amis dont le souci majeur n’est nullement de bâtir Christ dans les cœurs des saints, (Ephésiens 2.20) Mais de les amuser selon les rites et traditions des pays dont ils sont originaires. Ce n’est pas cela l’Eglise !

Ainsi, en habituant les hommes à ces traditions, au lieu de leur présenter le messie véritable qui n’est pas dans les religions, c’est dans l’égarement qu’ils les conduisent. Un aveugle ne peut nullement orienter un autre aveugle.

C’est ainsi que même en Europe, ou en Amérique, on retrouve des « églises à liturgie ou d’expression africaine». Leur vision n’est pas assez élargie pour comprendre que Jésus-Christ est mort à la croix pour réconcilier les nations (toutes les races, les couleurs, les ethnies,…), Galates 3.28 – avec le Père. Et que Christ soit bâti dans chaque cœur indifféremment de son origine. Pour former ce corps spirituel qu’est l’Eglise.

Et lorsque le Seigneur dans sa grâce suscite dans les nations, un reste (Ezéchiel 14.22), qui ne fléchit pas les genoux devant toute cette séduction et qui ne cède pas à la religion, mais qui annonce les vertus du Seigneur Jésus dans toute la vérité, les religieux se lèvent toujours pour proférer toutes sortes de qualificatifs pour désigner même ceux dans le cœur desquels Dieu met le fardeau de libérer son peuple de l’ignorance. Ils veulent ainsi maintenir le peuple dans l’ignorance pour mieux l’exploiter.

« Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre les hommes qui ne l’honorent pas et ne respectent pas sa volonté. Ils étouffent ainsi malhonnêtement la vérité. »

Romains 1.18 (Semeur)

Gloire soit rendue à notre Dieu de ce que en ce temps de la fin, il restaure tout ce que la religion et l’ignorance avait déformé au fil de l’histoire de l’Eglise, en libérant son peuple de toutes sortes de pratiques qui étaient de la loi (la dîme, la sacrificature réservée aux lévites, etc….), hébreux 9 (1-10), pour l’introduire pleinement dans l’ère de la grâce. Marchant et servant le Seigneur en esprit et en vérité et toute pureté ; les cœurs remplis d’amour pour la vérité.

« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres. » Jean 8.32

« C’est à un grand prix que vous avez été rachetés ! Alors, ne devenez pas esclaves des hommes » 1 Corinthiens 7.23

Gloire à Jésus Christ !

Jésus a-t-il enseigné la dîme ?

A l’époque de Jésus la Théocratie avait perdu de son contenu. En effet Israël était sous la domination de l’empire romain depuis -63. Et même si quelques pharisiens ( laïcs formant une secte qui se distinguaient par leur piété et leur savoir et qui contestèrent le pouvoir héréditaire de prêtres conservateurs –les saducéens- et gagnèrent ainsi le respect et le soutient du peuple. Ils finirent par devenir maîtres du Sanhédrin, la plus haute autorité religieuse et légale du pays) donnaient encore la dîme Matthieu 23 :23 (de la menthe, de l’aneth et du cumin), l’impôt ou le tribut, lui, revenait au gouvernement en place à ce moment là, c’est à dire l’empire romain (Matthieu 22 :17).

« Mais malheur à vous, pharisiens, qui payez la dîme de la menthe, de la rue et de toutes sortes d’herbes, tandis que vous négligez la justice et l’amour de Dieu. Ce sont là les choses qu’il fallait faire, sans néanmoins négliger les autres. » Luc 11:42.

Les personnes qui enseignent la dîme utilisent souvent le verset de Matthieu 23:23 qui montre pourtant que la dîme est abolie sous la Nouvelle Alliance : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, car vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et vous négligez les choses les plus importantes de la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité. Il fallait faire ces choses-ci et ne pas omettre celles-là ».

Il faut noter que ce passage signifie que de tous les commandements de la loi, les plus importants étaient « le droit, la miséricorde et la fidélité » que tous négligeaient. Ils ne faisaient que payer la dîme.
(Cette dîme était toujours en nature : menthe, aneth et cumin ; mais pas en argent). Les pharisiens pratiquaient donc le plus facile de la loi (notamment Payer la dîme : acte extérieur n’impliquant pas le coeur), mais laissaient de côté le plus important (la justice, l’amour et la fidélité impliquant le coeur).

Quand Jésus dit aux Pharisiens « ce sont là les choses qu’il fallait pratiquer, sans négliger néanmoins les autres » (LSG), cela signifie-t-il que les chrétiens doivent payer la dîme ?

Il nous faut bien observer bien les paroles de Jésus dans leur contexte. Le Seigneur Jésus s’adressait aux scribes et aux pharisiens. La particularité des pharisiens est qu’ils se considéraient eux-mêmes comme étant « consacrés à la Loi » ; c’est ce que signifie le mot « pharisien ». Paul était un pharisien, il dit de lui-même, qu’il était « irréprochable, à l’égard de la justice de la loi » (Philippiens 3:6, LSG). Jésus s’adressait donc à des hommes qui se vantaient d’observer parfaitement la Loi, il leur dit donc de continuer à faire cela, mais sans négliger la justice et l’amour de Dieu.

Mais dans tout le chapitre 23 de Matthieu, Jésus exprime sa colère contre les hypocrites qu’il dénonce et il dit notamment au verset 19, « Qu’est-ce qui est plus important ? L’offrande ou l’autel qui rend l’offrande sacrée ? » (PDV). Les reproches de Jésus aux pharisiens et à Jérusalem se concluent par l’annonce de sa crucifixion, de la destruction du temple et de l’avènement d’une Nouvelle Alliance.

Les propos de Jésus concernant la dîme s’adressaient exclusivement aux pharisiens et non à ses disciples. Il n’a jamais imposé la dîme à ses disciples.

Les chrétiens ne sont plus sous la Loi mais sous la grâce. Jésus, avant sa mort et sa résurrection, ne demandait pas aux gens de ne pas respecter la Loi, au contraire, il les renvoyait à la Loi comme dans Luc 10 :25, lorsqu’un docteur de la Loi demande à Jésus comment avoir la vie éternelle. Jésus le renvoie à la Loi et la lui explique. Dans le chapitre 18 de Luc, un homme riche lui pose la même question et Jésus lui demande d’appliquer les commandements (Luc 18:18). Donc jusqu’à la résurrection, Jésus demande de respecter la Loi, et donc de ne pas négliger la dîme.

Mais ensuite, avec sa mort et sa résurrection, les données changent. Le rideau du temple étant déchiré, l’accès au trône est donné à tous et nous ne sommes plus sous la Loi mais sous la grâce.

Jésus a dit à la croix : « TOUT EST ACCOMPLI » Jean 19:30. La Loi de Dieu ne pouvait pas être supprimée par Christ. Jésus a dit : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » Matthieu 5:17.

Le livre de Lévitique est celui qui définit le culte, or la préfiguration et l’image de Jésus y sont annoncées. Jésus nous a aussi parlé de deux hommes. L’un d’eux payait la dîme, et l’autre ne la payait pas. Lequel des deux a-t-il été justifié ? (Luc 18:10-14).

Qui donc fut justifié devant le Seigneur, celui qui payait la dîme, ou celui qui ne la payait pas ? Si l’argent que vous disposez servir à pourvoir aux besoins de votre famille, et que vous l’utilisez pour le donner à votre église en tant que « dîme », vous faites exactement ce que faisaient ces pharisiens que reprend Jésus ! Vous dites que votre argent est « corban » ! En faisant cela, vous annulez donc la Parole de Dieu par votre tradition, comme Jésus le disait aux pharisiens.

La dîme était une pratique entière de la loi et non de la grâce. La loi a été donnée à Moïse mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus (Jean 1 :17). Tous ceux qui dépendent de la loi [qui pratiquent encore la loi, par exemple en payant la dîme], sont sous la malédiction s’ils négligent un seul iota ; car la loi ne peut être pratiquée en partie : Elle est un ‘tout indivisible’ et ne peut rien amener à la perfection mais plutôt au péché, c’est à dire à la désobéissance, puis à la mort. Il ne peut en être autrement puisque nul ne peut pratiquer la loi sans pécher.

Mais pour nous sauver, Dieu a du nous racheter de la malédiction de la loi (Galates 3 :13-14), nous dégager de la loi elle-même (Romains 7 :6 ; 10 :4 ; Galates 3 :23-25) et remplacer le règne de la loi par un commandement nouveau qui est ‘la loi de Christ’ (Jean 13 :34 ; Galates 6 :2). Accomplir la loi de Christ se traduit ainsi par « aimer son prochain » et « aimer Dieu ».

En effet, le moyen que Dieu a utilisé pour nous dégager de la loi mosaïque était de nous faire mourir en Christ. Maintenant, de même que Christ est ressuscité d’entre les morts, nous aussi nous sommes ressuscités avec Lui et nous vivons non plus selon la loi de Moïse, mais selon la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ : « En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. » Romains 8 :2.

Il y a cependant un changement de loi, ce qui implique en même temps un changement de sacerdoce (c’est-à-dire un sacerdoce non transmissible) dont Christ est le Souverain Sacrificateur et tous les croyants constituant un ‘royaume des sacrificateurs’ du nouveau sacerdoce. Le changement de loi est donc une conséquence logique de changement de sacerdoce.

La conclusion que nous pouvons alors tirer c’est qu’il y a deux alliances (l’ancienne et la nouvelle), deux sacerdoces (lévitique et royal) et enfin deux lois (mosaïque et de Christ). Nous voyons distinctement par là que la dîme ne peut plus être d’actualité sous la Nouvelle Alliance.

L’offrande biblique ne peut donc être une offrande d’argent dans le but de recevoir la grâce de Dieu, celle-ci est imméritée et gratuite par la foi seule.

Qu’est ce qu’enseigne le Nouveau Testament au sujet de l’argent et les dons ? Ne faut-il plus donner comme d’autres pensent ?
« Rendez donc à tous ce qui leur est dû : le tribut, à qui vous devez le tribut ; les impôts, à qui les impôts ; la crainte, à qui la crainte ; l’honneur, à qui l’honneur » Romains 13:7.

Nous devons continuer à payer nos impôts à l’état, de ce point de vue, rien n’est changé par rapport à l’Ancien Testament ! Nous devons toujours contribuer à financer la Sécurité Sociale et la Fonction Publique ! Mais, en ce qui concerne nos dons, nous devons reconnaître que nous appartenons entièrement au Seigneur, avec tout ce que nous possédons. Quand nous nous présentons devant lui, nous ne devons jamais oublier cette vérité !
« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, c’est votre culte raisonnable » Romains 12:1 (lire aussi 2 Corinthiens 8:1-5).

Tout ce que nous donnons découle donc de la qualité de notre relation avec le Seigneur. Tout dépend de notre motivation.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3:16.

La plupart des chrétiens ne pensent pas à appliquer ce verset à un contexte de dons financiers. Nous devons toujours donner en nous inspirant de la manière dont Dieu donne.

Remarquez de quelle manière Dieu donne ! Sa motivation est l’amour. En donnant son Fils, le Père s’est donné Lui-même. Dieu a donné pour répondre à notre besoin, pas à notre cupidité : « afin que quiconque croit en Lui ne périsse point ».

Comment et pourquoi un chrétien doit-il donner ?
Donner pour répondre à un besoin.

La Bible nous enseigne que nous devons donner en réponse à un besoin et non pas pour répondre à la cupidité de ceux qui nous font des appels d’argent ! Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens font l’objet d’incessantes sollicitations. Les professionnels de la religion qui les dirigent leur demandent sans cesse des dons toujours plus importants pour pouvoir se payer des propriétés luxueuses, acheter les derniers modèles de voitures, voyager dans le monde entier, et se bâtir d’immenses empires financiers contrôlés par leur famille, tout cela, bien entendu, « pour la gloire de Dieu » ! Tous ces bâtisseurs d’empires ont bien soin de demander aux chrétiens de verser la dîme à leur ministère, en les menaçant des pires châtiments de Dieu s’ils ne s’exécutent pas ! La Bible ne nous demande absolument pas d’encourager la cupidité de tels hommes. Elle nous demande plutôt de secourir les besoins véritables : « Car il n’y avait aucun indigent parmi eux ; parce que tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons les vendaient, et apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu. Ils le mettaient aux pieds des apôtres ; et on le distribuait à chacun selon qu’il en avait besoin » Actes 4:34-35 (lire aussi Actes 11 :27-30).

Donner secrètement et humblement.

« Prenez garde de ne pas faire votre aumône devant les hommes, afin d’en être vus ; autrement vous n’en aurez point de récompense de votre Père qui est aux cieux. Quand donc tu feras l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin qu’ils en soient honorés des hommes. Je vous dis en vérité qu’ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite ; afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra publiquement » Matthieu 6:1-4. Le Seigneur nous demande donc de donner secrètement, et humblement.

Donner uniquement selon ses moyens.

« Lorsqu’on donne de bon coeur, Dieu accepte ce don, en tenant compte de ce que l’on a, et non de ce que l’on n’a pas. » 2 Corinthiens 8:12, SEM.

Admettons par exemple que vous ne disposez d’une somme d’argent qui équivaut à 100 euro, et qu’il vous faut régler la même somme à quelqu’un, mais au lieu de payer votre dette, vous vous aventurez à donner votre argent à une organisation religieuse, Dieu n’acceptera pas votre offrande. Il ne la considèrera pas comme « acceptable ». Ne donnez que ce dont vous disposez réellement. Je vous prie de ne plus vous laissez pas avoir par tous ceux qui manipulent les chrétiens par leurs boniments, comme c’est le cas dans la plupart d’églises pentecôtistes ou charismatiques. On vous demande alors de « donner par la foi, en croyant que Dieu va multiplier par cent votre don »! La Bible dit clairement que le Seigneur considère de tels dons comme inacceptables !

Il y a certains pasteurs sans coeur qui poussent leurs fidèles à s’endetter et même à avoir les crédits pour payer la dîme.

Donner avec joie et non à contre coeur.

« Que chacun donne selon qu’il l’a résolu en son coeur, non à regret, ni par contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu est puissant pour vous combler de toutes sortes de grâces, afin qu’ayant toujours tout ce qui vous est nécessaire, vous abondiez en toutes sortes de bonnes oeuvres, selon qu’il est écrit : Il a répandu, il a donné aux pauvres ; sa justice demeure éternellement. Or, Celui qui fournit la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture, vous donnera et multipliera votre semence et augmentera les fruits de votre justice ; afin que vous soyez enrichis en toute manière, pour accomplir toutes sortes de libéralités, qui fassent rendre à Dieu par nous des actions de grâces. Car l’administration de cette offrande non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais encore elle abonde en actions de grâces que plusieurs rendront à Dieu » 2 Corinthiens 9:7-12

Nous comprenons explicitement par ces textes comment la Bible enseigne la manière de donner : rien ne sert à avoir un cœur lourd et serré lors de l’offrande, il ne faut donner que si vous êtes réellement heureux de donner ! La Bible ne nous demande pas non plus de donner plus que nous pouvons nous le permettre, en nous forçant à être joyeux de le faire ! Le verset 7 résume le mieux ce que le Nouveau Testament nous demande de faire quand nous donnons : « Que chacun donne selon qu’il l’a résolu en son coeur, non à regret, ni par contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie » 2 Corinthiens 9:7.

Le désir de Dieu est que son peuple donne uniquement une offrande venant du cœur, sans contrainte ni tristesse ou pincement mais avec joie. Cependant, si vous ne pouvez pas donner avec joie, alors ne donnez rien ! Dieu ne l’exige pas, et il n’acceptera pas un tel don ! Dieu agrée une offrande faite de bons cœurs.

L’église catholique romaine avait beaucoup copié le sacerdoce lévitique et fit cette confusion d’élever une caste au-dessus du peuple d’où la différence entre le clergé et les laïcs, autrement appelé dans les milieux dits protestants et évangéliques ‘le comité et le peuple’ ou encore ‘les leaders et les autres’, ce qui prouve l’ignorance par rapport au changement de sacerdoce effectué, l’ignorance tue. Et nous savons que cette église pendant un long temps a prélevé la dîme sur le peuple.

La déficience de ce système babylonien qui fait la différence entre le clergé et les laïques, si courant dans la chrétienté même protestante ou évangélique réside en ce que souvent il engendre des auditeurs de sermons, il enlève en général tout désir de s’engager dans les tâches spirituelles et enfin il retarde le développement spirituel des « laïques », donc du petit peuple.

Comprenons que la Bible encourage de donner avec son coeur selon la vérité qui est en Jésus-Christ (la loi de Christ) et non sous le joug de la loi (la dîme).

« Invite les Israélites à me faire des offrandes prélevées sur leurs biens. Vous accepterez de tout homme qui la donnera de bon coeur l’offrande qu’il me fera » Exode 25:2 (SEM).

Cette offrande était destinée à la construction du tabernacle. Ce tabernacle était la chose la plus importante de tout l’Ancien Testament. Dieu ne voulait accepter que les contributions de ceux qui étaient réellement heureux de les faire. Dans le Nouveau Testament, rien n’a changé.

Certaines personnes disent que la dîme existait bien avant la loi. Mais ils oublient que la Bible parle de plusieurs sortes de lois.

Les différentes sortes de lois dans les Ecritures

Les lois cérémonielles préfiguraient le sacrifice de Jésus

Ces lois étaient relatives au culte et concernaient le Tabernacle, (les sacrifices, les ablutions…) le Temple, (Lévitique 16 et Hébreux 9:1 à 10).

Ainsi Jésus est venu pour accomplir la loi « cérémonielle » qui parlait de lui. Jésus, l’agneau pascal est mort pour définitivement ôter le péché : donc les lois cérémonielles ont été accomplies car Christ est la fin de la loi, en vue de la justice pour tout croyant. Jésus est la fin de la loi relative au culte (Apocalypse 13 :8, Genèse 3 :23).

« Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tout croyant » Romains 10:4.

Les dîmes (la dîme des sacrificateurs) devaient être amenées dans le Temple (Malachie 3:10), elles faisaient donc partie des lois cérémonielles. Tout est accompli dans ce domaine aussi. Lisons Deutéronome 14:22-29 et 26:8-13. Les lévites et les sacrificateurs de l’Ancienne Alliance n’existent plus sous la Nouvelle Alliance car les enfants de Dieu sont un royaume de rois et de sacrificateurs.

Nombres 18:21-31 enseigne que les lévites n’avaient pas de possessions car ils avaient la dîme, le 1/10ème de la dîme revenait à Dieu et la 9/10ème de la dîme leur revenait. C’était l’Ancienne Alliance, maintenant sous la Nouvelle Alliance, 100% appartient à Dieu. Hébreux 9:10, parle de ces choses imposées jusqu’à un temps de réforme, ce temps est arrivé, tout est accompli, le voile a été déchiré une fois pour toutes. Nous pouvons lire dans Hébreux 9:11-22 que l’Ancienne Alliance a été brisée et que nous avons accès au lieu Très Saint par le sang de Jésus-Christ. Galates 3:13 et 4:4-7, nous dit que Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi ; la loi est finie car elle est accomplie.

« En parlant d’une alliance nouvelle, il déclare ancienne la première ; or, ce qui est devenu ancien et a vieilli est près de disparaître » Hébreux 8:13.

Si nous observons une loi, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction (Jacques 2 :10).

Nous pouvons nous poser aujourd’hui la question suivante : « comment doit-on célébrer le culte ? » Romains 12:1, nous donne la réponse : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, c’est votre culte raisonnable ». Nous devons nous offrir en sacrifice vivant et nous donner nous-mêmes à Dieu (II Corinthiens 8:5).

Le culte sous la Nouvelle Alliance consiste à offrir son corps tout entier à Dieu, à donner à Dieu toute notre vie. Tout ce que nous avons appartient à Dieu. Les chrétiens doivent comprendre qu’ils appartiennent totalement au Seigneur, leurs biens y compris. Et Paul, dans Galates 2:20, nous dit : « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi ».

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et qui vous a été donné de Dieu, et que vous n’êtes point à vous-mêmes ? Car vous avez été achetés à un grand prix ; glorifiez donc Dieu en votre corps et en votre esprit, qui appartiennent à Dieu » 1 Corinthiens 6:19-20.

Quand nous recevons notre salaire, nous devons payer le loyer, les factures, et ensuite demander à Dieu comment utiliser l’argent qui reste car il lui appartient en totalité. Une fois les directives reçues du Seigneur, nous devons donner avec joie et sans contrainte.

Les lois morales sont immuables

Dieu est saint et il veut un peuple saint qui marche dans sa crainte, dans la sainteté et dans l’obéissance. Lévitique 18, nous parle des lois morales ; elles n’ont pas été effacées, elles existent toujours.

Lévitique 18:22, nous dit que l’homosexualité est une abomination, « Tu ne coucheras point avec un homme, comme on couche avec une femme ; c’est une abomination ». Le Nouveau Testament nous confirme ces choses dans 1 Corinthiens 6:9-10, « Ne savez–vous pas que les injustes n’hériteront pas le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les dépravés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n’hériteront le royaume de Dieu. » (SER). Nous ne devons pas voir la nudité de notre père, de notre mère, des autres personnes, exception faite bien évidemment des époux. Nous ne devons pas voir la nudité de la femme ou de l’homme avant le mariage.

Les dix commandements font également partie des lois morales. Ces exemples nous montrent de façon très claire que les lois morales sont encore en vigueur de nos jours et sont immuables. Ces lois n’ont pas été abolies et celui qui est en Christ marche dans la crainte de Dieu. L’Eglise est l’assemblée des saints.

Fuyez l’impudicité, comme Joseph l’a fait (Genèse 39 ; 1 Corinthiens 6:18). Pour avoir la haine du mal et du péché, il faut se soumettre à Dieu et il nous donne alors la force dont nous avons besoin. Se soumettre à Dieu, c’est se soumettre à sa Parole et à sa Puissance (Esaïe 59). Les lois morales sont inscrites dans la conscience de l’homme, elles sont gravées dans notre cœur, « Or, voici l’alliance que je traiterai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur, je mettrai mes lois dans leur esprit, et je les écrirai sur leur coeur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple » Hébreux 8:10.

Les lois sociales.

Ce sont des lois civiles régissant la vie sociale d’Israël, comme nous pouvons le lire dans Exode 21, par exemple. Ces lois n’ont rien à voir avec les croyants de la Nouvelle Alliance.

Conclusion

Il y a beaucoup de personnes qui réclament la dîme en avançant comme argument qu’elle existant bien avant la loi, du temps d’Abraham. Ils affirment que la dîme a été donnée par Abraham avant la loi et c’est pour cette raison qu’ils la réclament encore de nos jours.

Certains de ces prédicateurs veulent ignorer que les Ecritures parlent de trois sortes de lois :
– les lois cérémonielles (Hébreux 9 :1)
– les lois morales (Exode 20 : 1-17)
– les lois sociales ou civiles (Exode 21 :1-24).

Les lois morales témoignent de la nature de Dieu, ce sont des lois éternelles qui existent bien avant Abraham.
Les lois cérémonielles ont commencé dans le jardin d’Eden lorsque l’Eternel Dieu fit à Adam et sa femme des habits de peau et qu’il les en revêtit ; un animal a dû être sacrifié. Cet animal est une allusion à Christ qui a été fait justice pour nous. Tous les sacrifices d’animaux réalisés avant et après Moïse préfiguraient la mort expiatoire de Christ.
Les lois sociales sont les seules lois qui ont débuté avec Moïse, car elles concernaient exclusivement les Israélites.
Ces trois sortes de lois ont été institutionnalisées par Moïse, mais les deux premières (morales et cérémonielles) existaient avant ce dernier. Les quatre sortes de dîme faisaient bel et bien partie des lois sociales et cérémonielles. Or ces lois ne sont plus d’actualité sous la Nouvelle Alliance.

Il faut également dire que si les pasteurs vous réclament la dîme tout comme Abraham l’a donnée, il faudra prier pour que Melchisédech vous apparaisse également comme à Abraham pour lui donner votre dîme une fois pour toutes. Notez toutefois qu’Abraham n’a pas donné sa dîme à une église quelconque ou à un pasteur, et il n’en pas fait non plus une doctrine.

De quelle sorte de loi Jésus est-il venu accomplir et non abolir selon Matthieu 5 :17 ? La réponse est simple, il s’agit de la loi cérémonielle (sacrifices d’animaux) qui parlait de sa mort expiatoire en vue de notre rachat, de notre rédemption (Luc 24 :13-27, Luc 24 :45-47). Voilà pourquoi, à la croix, Jésus a dit dans Jean 19 :30 « Tout est accompli ».

En conclusion, nous pouvons dire que Jésus nous a rachetés en accomplissant les lois cérémonielles afin que nous pratiquions les lois morales (Ephésiens 2 :10). La justice de Dieu a été satisfaite par la mort de Jésus-Christ qui nous a rachetés et délivrés par son sang (Colossiens 1:12-14).

Le Seigneur nous a guéris par ses meurtrissures et nous a transportés dans le Royaume de son Fils bien-aimé en qui nous avons la rédemption et le pardon des péchés. Cependant, il importe que nous vivions pleinement dans la Nouvelle Alliance, car Jésus a parfaitement satisfait la justice de Dieu qui réclamait un sang pur.

Devant le trône de Dieu, Jésus a présenté son sacrifice ainsi que notre condition au Père, nous délivrant de la malédiction de la Loi (Galates 3:13), et nous bénissant de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ (Ephésiens 1:3).

Les quatre sortes de dîmes dont parle la Bible faisaient partie intégrante des lois cérémonielles (dont une portion seulement revenait aux lévites et sacrificateurs) et des lois sociales (dont une partie revenait au peuple juif). Ces deux lois n’existent plus sous la Nouvelle Alliance.

Nous pouvons examiner ensemble les passages de Hébreux 7:5-19. «Ceux des fils de Lévi qui exercent le sacerdoce ont, d’après la loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire, sur leurs frères, qui cependant sont issus des reins d’Abraham… »

Qu’ordonne la loi aux Lévites qui exercent le sacerdoce ?
« Ils ont l’ordre, selon la loi, de lever la dîme sur le peuple » (verset 5).

Sur quoi la loi de la dîme repose t-elle alors ?
« Car c’est à celui-ci (le sacerdoce lévitique) que se rapporte la loi donnée au peuple » (verset 11).

Ce sacerdoce lévitique est-il changé dans la Nouvelle Alliance ?
« Le sacerdoce étant changé, il est nécessaire qu’il y ait aussi un changement de loi » (verset 12).

Donc, si la loi de la dîme repose entièrement sur le sacerdoce lévitique et que ce sacerdoce est changé dans la Nouvelle Alliance, qu’en est-il de la loi de la dîme ? La réponse est vraiment simple : « il est nécessaire qu’il y ait aussi un changement de loi » (verset 12), « ainsi, la première ordonnance a été abolie à cause de sa faiblesse et de son inutilité » (verset 18). Le sacerdoce lévitique et la dîme sont indissociables, d’après la Loi ; si l’un disparaît à cause d’un changement de loi, l’autre disparaît aussi.

Cyprien (200-258) fut le premier auteur chrétien à mentionner la pratique de soutenir financièrement le clergé. Comme les Juifs soutenaient les lévites sous la loi de Moïse, il a demandé à ce que les chrétiens soutiennent leur clergé avec la dîme. Au 10ème siècle la dîme était devenue obligatoire pour soutenir l’église d’état.

Aujourd’hui, le système Lévitique a été supprimé. Nous sommes tous des prêtres maintenant. Ainsi si, un prêtre exige une dîme, tous les chrétiens se donneront la dîme un à l’autre !

Beaucoup de pasteurs estiment qu’ils doivent prêcher la dîme pour rappeler à leur assemblée son obligation de les soutenir eux et leurs programmes. Et ils emploieront la promesse de la bénédiction financière ou la crainte d’une malédiction financière pour s’assurer que les dîmes rentrent au bercail.

La rémunération des pasteurs les transforme en professionnels. Elle les élève au-dessus du reste du peuple de Dieu. Elle crée une caste cléricale qui transforme le Corps vivant du Christ en affaires. Puisque le pasteur et son personnel sont « payés » pour faire le ministère ils sont des professionnels payés. Le reste de l’église s’enfonce dans un état de dépendance passive.

Le paiement d’un pasteur le force sans doute à plaire aux hommes. Il fait de lui l’esclave des hommes et non de Dieu (Galates 1:10).

Question : Faut-il encore payer la dîme sous la grâce?

Réponse 1 : Non, parce qu’il n’existe plus de Lévite aujourd’hui dans l’Eglise parce que c’est à eux que le peuple devait remettre la dîme.

Réponse 2 : Non, parce que tout chrétien est engagé dans le sacerdoce de Christ. Le chrétien est ainsi un sacrificateur pour Dieu par Jésus-Christ. Et même si les ordonnances de la loi mosaïque se rapportant à la dîme devaient être encore en vigueur, ce ne serait surtout pas les chrétiens qui devraient payer la dîme ; mais, bien au contraire, ce serait à eux d’en bénéficier, puisque de nos jours ce sont eux les sacrificateurs.

Réponse 3 : Non, enfin, parce qu’après avoir supprimé la loi de Moïse qui obligeait le peuple à donner la dîme de ses revenus, le Seigneur n’a plus donné de commandement se rapportant à la dîme.
Sous la période actuelle de la grâce, Jésus-Christ notre Sauveur nous a dégagés de la loi ; nous ne sommes donc plus sous la loi, c’est-à-dire que nous ne sommes plus tenus de pratiquer la loi, ni aucune de ses prescriptions.

De plus, Jésus-Christ, le nouveau et véritable souverain sacrificateur, a fait de nous (les chrétiens) un royaume des sacrificateurs. Or les sacrificateurs ne payaient jamais la dîme !

GLOIRE A L AGNEAU, JESUS CHRISTbourse-dime2

Faut-il payer la dîme sous la grâce ? (Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira)

La pratique de la dîme peut être perçue comme une séduction qui détourne le cœur les chrétiens de Dieu. On aime avec le cœur et on donne aussi avec le cœur. Pratiquer la dîme est réduire l’amour des chrétiens à seulement 1/10°, une autre séduction introduite dans l’Eglise.

En traitant « le problème de la dîme », ce sujet qui est véritablement un exercice périlleux à bien des égards, certains chrétiens sont souvent bien plus intolérants que l’on pourrait le croire : attirer leur attention sur une tradition bien établie et sur laquelle repose la prospérité de leurs communautés, la solution probable pour sortir de certaines impasses financières et surtout le confort de leurs ministères.

Il ne faut surtout pas se taire et laisser prospérer ces faux « évangiles » qui à coup de menaces, de malédictions diverses et intentionnellement choisies, maintiennent les chrétiens dans la servitude, en les privant à la fois de la joie de donner et des bénédictions que notre Seigneur réserve à ceux qui donnent avec joie.

Il ne s’agit pas d’argumenter sur des questions théologiques mais de rétablir « la Vérité » qui a été renversée notamment au sujet de la « dîme ».

Une des hérésies actuelles qui ronge l’Eglise est la suivante : Les assemblées et les congrégations sont structurées de manière pyramidale, hiérarchique, modèle Lévitique comme le modèle catholique qui y est largement inspiré voire copié. Ces églises sont fondées sur la loi et adoptent le système légaliste sur la question de la dîme.

Ce système légaliste, « la dîme », importé du passé est hérité en fin de compte de l’église catholique romaine. « La dîme» était même un des taxes en vigueur à une certaine époque en France. Pour nous rassurer voyons la définition de ces mots :

Dictionnaire Hachette français :

Dîme :

 N. fém. (latin : decima «dixième»).
1. Dixième partie des récoltes qui, chez les Juifs, devaient être consacrée à Dieu ou offerte aux lévites.
2. Hist. Avant la Révolution, taxe perçue par l’Église et équivalente à la dixième partie des récoltes.
3. Fig. Prélever une dîme sur quelque chose. : détourner une partie de sa valeur pour son propre compte.

La pratique de la dîme est devenue une tradition dans les milieux dits « chrétiens ».

La tradition est la transmission d’une pratique dictée à l’origine par des circonstances particulières ou adoptées pour répondre aux besoins spécifiques d’une époque, et qui avec le temps est devenue une coutume.

Bibliquement, nous pourrions dire que c’est la déformation de la Parole de Dieu ou sa perversion qui conduit en particulier à l’apostasie. D’où il faut sans cesse se réformer.

Cela consiste pour l’Eglise à faire une totale abstraction des traditions acquises au cours des siècles afin de revenir la Parole de Dieu.

Une des erreurs survenues pour polluer l’Eglise, outre l’arrière plan judaïsant fut après l’an 313, sa paganisation, c’est-à-dire l’ajout des traditions païennes et mythologiques.

Aujourd’hui à la veille du retour de Jésus, l’Eglise de Jésus-Christ a besoin de réformes profondes pour revenir à la saine doctrine qui seule est susceptible d’apporter un vrai changement dans la vie des chrétiens.

Actuellement dans les milieux protestants et évangéliques, la pratique de la dîme semble encore bien confortable et tellement plus sécurisant pour qui manque de foi dans le pouvoir de la volonté de Dieu de s’occuper de ses enfants et serviteurs. Quels en sont les fondements bibliques ? Peut–on encore exiger d’eux qu’ils s’acquittent obligatoirement du versement du dixième de leurs revenus entre les mains de leurs conducteurs ?

La dîme apparaît dans la Bible. La dîme est biblique, mais elle n’est pas chrétienne. La dîme appartient à l’Israël ancien. C’était essentiellement leur impôt sur le revenu. Vous ne trouvez jamais de chrétiens du premier siècle donné la dîme dans le Nouveau Testament.

La dîme existe-t-elle sous la Nouvelle Alliance et faut-il encore la payer ?
L’Eglise du Nouveau Testament est-elle soumise à la pratique de la dîme ?
Quel est l’enseignement réel de la Bible à ce sujet ? Que nous dit Dieu ?

Il est évident que sur le plan matériel et financier, nous ne pouvons rien donner à Dieu. C’est lui qui a créé l’univers. Il possède déjà toutes choses. Votre vie et chaque battement de votre cœur sont des dons de Dieu.

« La terre et ses richesses appartiennent à l’Eternel. L’univers est à lui avec ceux qui l’habitent ! » Psaume 24:1 ; « Car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle contient » I Corinthiens 10 :26.

Le mot « dîme » signifie simplement « la dixième partie » du revenu.

On distingue quatre sortes de dîmes sous la loi :

La première dîme : Le peuple devait payer une dîme générale au bénéfice des Lévites, « Et quant aux enfants de Lévi, voici, je leur ai donné pour héritage toutes les dîmes d’Israël, en échange du service qu’ils font, le service du tabernacle d’assignation » Nombres 18:21.

Toutes les tribus d’Israël, à l’exception des Lévites, eurent une possession géographique qu’ils reçurent comme leur « héritage » après l’entrée en Canaan. Mais les Lévites devaient accomplir une tâche particulière au sein de la nation. Ils devaient s’occuper du service dans la tente d’assignation. En compensation de ce service, ils devaient percevoir un impôt de 10% des revenus de tous les Israélites.

Ces Lévites devaient en outre remplir les fonctions actuelles d’inspecteurs sanitaires, d’officiers de police, de magistrats, et d’enseignants. Pour employer un langage moderne, les Lévites représentaient les « agents de la Fonction Publique ». Leurs besoins étaient couverts par la perception de cette taxe de 10 % sur les revenus de toute la nation.

La dîme qui revenait aux lévites faisait vivre les gens du gouvernement, elle servait à développer le sens religieux, social et culturel commun en développant l’amour envers Dieu et en enseignant aux individus à partager avec les autres. C’était l’enseignement communautaire et social.

La deuxième dîme : Les Lévites devaient payer la « dîme de la dîme », au bénéfice des sacrificateurs. « L’Eternel parla à Moïse, et dit : Tu parleras aux Lévites, et tu leur diras : Quand vous aurez reçu des enfants d’Israël la dîme que je vous ai donnée sur eux pour votre héritage, vous en prélèverez l’offrande de l’Eternel, la dîme de la dîme. Et votre offrande prélevée vous sera comptée comme le froment de l’aire et comme l’abondance de la cuve. Ainsi, vous prélèverez, vous aussi, l’offrande de l’Eternel sur toutes vos dîmes, que vous recevrez des enfants d’Israël ; et vous en donnerez l’offrande de l’Eternel à Aaron, le sacrificateur. Vous prélèverez toute l’offrande de l’Eternel, sur toutes les choses qui vous seront données ; sur tout ce qu’il y a de meilleur, vous prélèverez la portion consacrée. Et tu leur diras : quand vous aurez prélevé le meilleur de la dîme, elle sera comptée aux lévites comme le revenu de l’aire et comme le revenu de la cuve. Et vous la mangerez en un lieu quelconque, vous et votre famille car c’est votre salaire, en échange de votre service dans le tabernacle d’assignation » Nombres 18:25-31.

Il faut bien distinguer que tous les sacrificateurs étaient des Lévites, mais tous les Lévites n’étaient pas des sacrificateurs. Les sacrificateurs descendaient d’Aaron, et ils exerçaient des responsabilités particulières dans le service de la tente d’assignation, puis du Temple. Cette seconde dîme offrait une garantie financière aux sacrificateurs, et assurait donc le bon fonctionnement du service du Temple.

La troisième dîme : Tous les Israélites devaient conserver une dîme de toute leur production, en prévision de leurs pèlerinages annuels à Jérusalem. « Tu ne manqueras point de donner la dîme de tout le produit de ce que tu auras semé, de ce qui sortira de ton champ, chaque année. Et tu mangeras, devant l’Éternel ton Dieu, au lieu qu’il aura choisi pour y faire habiter son nom, la dîme de ton froment, de ton vin, de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l’Éternel ton Dieu. Mais si le chemin est trop long pour toi, en sorte que tu ne puisses porter toutes ces choses, parce que le lieu que l’Éternel ton Dieu aura choisi pour y mettre son nom, sera trop loin de toi, quand l’Éternel ton Dieu t’aura béni, alors tu les convertiras en argent, et tu serreras l’argent en ta main ; tu iras au lieu que l’Éternel ton Dieu aura choisi, et tu donneras l’argent en échange de tout ce que tu désireras, gros ou menu bétail, vin ou boisson forte, et tout ce que tu souhaiteras ; et tu le mangeras là, devant l’Éternel ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille » Deutéronome 14:22-26.

Tout le peuple devait s’assembler trois fois par an à Jérusalem, l’endroit choisi par le Seigneur, à l’occasion des principales fêtes. Ces fêtes devaient être l’occasion de se réjouir ensemble, et Dieu avait prévu que chacun puisse disposer de ressources suffisantes pour leur permettre de se réjouir pleinement. C’est pour cela qu’ils devaient mettre de côté 10% de leurs productions agricoles annuelles. Il est intéressant de noter que la dîme n’était jamais payée en argent, mais toujours en nature.

Cette dîme était destinée à promouvoir l’unité familiale et stimuler la dévotion à l’Eternel. C’était en quelque sorte un repas communautaire national, et chacun apprenait à partager. Cette dîme, appelée dîme des festivités, servait à perpétuer la vie religieuse et sociale de la nation.

Notez ce que dit le verset 27 : « Et tu n’abandonneras point le Lévite qui est dans tes portes, parce qu’il n’a point de portion ni d’héritage avec toi ». Ce verset fait référence à la première dîme, qui devait être donnée aux Lévites. En d’autres termes, cette troisième dîme, destinée à être consommée au cours des fêtes annuelles, ne devait pas être confondue avec la dîme spécifique destinée aux Lévites.

La quatrième dîme : Il fallait payer une dîme spéciale à l’intention des pauvres, des orphelins et des veuves, « Au bout de trois ans, tu tireras toutes les dîmes de ton revenu de cette année-là, et tu les déposeras dans tes portes. Alors le Lévite, qui n’a point de portion ni d’héritage avec toi, et l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, viendront et mangeront, et se rassasieront ; afin que l’Éternel ton Dieu te bénisse dans toute oeuvre que tu feras de ta main » Deutéronome 14:28-29.

Cette dîme était destinée aux pauvres, aux veuves et aux orphelins. Aujourd’hui, dans les pays modernes, on appellerait cela la « Sécurité Sociale » ! Cette dîme devait être payée tous les trois ans. Elle concernait donc le tiers d’une dîme annuelle.

Toutes ces dîmes n’étaient pas des offrandes volontaires. Il s’agissait de véritables taxes. Le total de toutes ces dîmes payées par les Israélites représentait environ 23% de la totalité de leurs revenus annuels. C’est un chiffre comparable à celui des impôts sur les revenus payés par les citoyens d’un état moderne.

En conclusion, il faut comprendre qu’au temps de la loi, la dîme était un impôt obligatoire auquel était soumis tout Israélite y compris le Lévite, à l’exception du sacrificateur. La dîme perd sous la loi, son caractère volontaire et de libéralité, qu’elle avait avant elle : elle devient une prescription légale, un devoir religieux, dont le non-respect constituait un péché entraînant des conséquences.

Et si par négligence ou désobéissance le peuple venait à manquer à ce devoir, le seigneur réagissait par la malédiction. « Maudit soit celui qui ne respecte pas les commandements de la loi de Dieu et qui ne les met pas en pratique ! … » (Deutéronome 27/26)

« Apportez toutes les dîmes à la maison du trésor, et qu’il y ait de la provision dans ma maison ; et éprouvez-moi en cela, dit l’Éternel des armées : si je ne vous ouvre pas les écluses des cieux, et si je ne répands pas sur vous la bénédiction sans mesure » Malachie 3:10.

Ceci est en effet le verset favori de tous ceux qui enseignent le paiement de la dîme qui s’associent à Matthieu 23 :23 ; Luc 6 :38 ; II Corinthiens 9 :6 ; III Jean 2!

C’est sur ce verset de Malachie 3 :10 que repose l’essentiel de leur doctrine et les menaces de malédictions! Par contre en étudiant ce verset de plus près, nous pouvons percevoir quelque chose de très intéressant. Rappelez-vous qu’il existait quatre dîmes en Israël, dans l’Ancien Testament, sous la Loi.

De quelle dîme s’agit-il donc dans le passage de Malachie ?
« Le sacrificateur, fils d’Aaron, sera avec les Lévites lorsque les lévites paieront la dîme ; et les Lévites apporteront la dîme de la dîme à la maison de notre Dieu, dans les chambres de la maison du trésor… » Néhémie 10:38.

Dans les deux passages de Malachie 3 :10 et Néhémie 10 :35-38, le mot « dîme » est traduit en hébreu par « outsair ». Le texte de Malachie concerne donc la dîme que devaient payer les Lévites, et non les dîmes dues par le peuple ! Donc les malédictions annoncées par Malachie et dont nous menacent certains « hommes de Dieu » qui insistent pour maintenir la perception de la dîme, de nos jours, ne concernent pas le peuple des fidèles.

Malachie ne fustige donc pas le peuple en général, mais il reprend sévèrement les Lévites, qui ne payaient pas la dîme de la dîme ! Ainsi, ceux qui utilisent ce verset pour vous faire payer la dîme ne se rendent pas compte qu’ils utilisent un passage qui devrait plutôt les concerner eux-mêmes.

Pour comprendre le livre de Malachie, il faut lire Malachie 4:4. « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel je prescrivis en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances », qui désigne le thème central de tout le livre de Malachie.

Le livre de Malachie concerne l’application stricte de la Loi de Moïse. Or nous, chrétiens, ne sommes plus placés sous l’Ancienne Alliance mais sous la Nouvelle Alliance. Nous ne vivons plus sous la Loi de Moïse. Nous vivons sous la grâce qu’est venu nous offrir Jésus-Christ. Si vous décidez de vous soumettre ne serait-ce qu’à une seule des dispositions de la Loi de Moïse, vous allez avoir un problème sérieux !

D’abord parce qu’elle est impossible à respecter en entier ; ensuite parce que c’est contraire à l’ordre de Jésus. « Mais tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; puisqu’il est écrit : Maudit est quiconque ne persévère pas à faire toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi » Galates 3:10. Si nous observons une loi pour être sauvé, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction ! Le but de la Loi était d’agir comme un tuteur, comme un précepteur, « notre conducteur pour nous mener à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi » Galates 3:24.

 GLOIRE A DIEU PAR SON FILS JESUS CHRIST NOTRE SEIGNEUR 1819278196_3

Le Système Babylonien ! (Ce système démoniaque, rebelle à DIEU affecte carement notre époque)

Question :
Pourquoi faut-il réformer ou restaurer nos églises ?
Jérémie 7.1-5
Hébreux 9.1-10
verset 10 : Ils étaient avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation .

Réponse 1 :
Parce que la plupart sont influencées par Babylone
Apoc 18.4

Réponse 2 :
Parce que l’Eglise doit se préparer pour le retour de Christ
Apoc 19.7

Comme Elie, Jérémie et Jean-Baptiste, Dieu suscite aujourd’hui des hommes et des femmes pour réformer ou restaurer l’Eglise

(1 Rois 18.30-32 ; Jérémie 7.3 ; Marc 9.12 ; Luc 1.16-17)

Le mot rétablir vient du grec; Anakaino, renouveler
Katartizo: réparer (2 Cor 13.11)

Réforme, en grec Diorthosis, signifie restaurer, ramener aux conditions naturelles et normales ce qui a été défait, cassé ou déformé.

Beaucoup d’églises aujourd’hui se sont éloignées de la Bible.
Leur fonctionnement est totalement étranger au fonctionnement des églises du premier siècle. Voilà pourquoi Dieu nous demande de revenir au modèle biblique.
L’influence babylonienne est telle que Dieu nous demande d’en sortir (Apoc 18.4)

BABYLONE ET SON INFLUENCE SUR LES EGLISES

Le besoin d’unité des hommes entre eux et sans Dieu, symbolisé par l’idée de bâtir une grande ville et une tour qui touchera le ciel, et ainsi de se faire un nom, est apparu dès le début de l’histoire de l’humanité et n’a pas quitté le cœur des hommes. L’ambition de l’homme a commencé à Babylone et s’achèvera à Babylone, la boucle va se refermer.

Nous sommes aux temps de la fin et les hommes sont en train de reconstruire la symbolique Babylone antique.

L’empire babylonien était puissant et fastueux. Depuis sa destruction, les empereurs n’ont pas cessé de tenter de rebâtir Babylone : Darius (Perse), Alexandre le Grand (Grec), Jules César (Romain).

Babylone fascine encore tous les hommes d’Etat qui rêvent d’exercer un pouvoir totalitaire sur des pays unifiés constituant une seule entité puissante et redoutable.

1) Le cadre historique de Babel

Les instructions que Dieu avait données à Noé et à ses fils quand ils sont sortis de l’Arche étaient très claires :  » Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre  » Gen 9 : 1 et cet ordre est répété en Genèse 9:7.

Dieu avait un dessein pour toute la terre.

Après le déluge, Dieu établit une nouvelle alliance avec les hommes. La Parole de Dieu dresse la liste des descendants de Noé en dénommant chacun. Pour un des fils de Cham, et exclusivement pour lui, une précision est donnée concernant son caractère et son œuvre : « Kouch eut aussi pour fils Nimrod qui se mit à exercer un grand pouvoir sur la terre. C’était un redoutable chasseur devant l’Eternel. De là vient l’expression ‘redoutable chasseur devant l’Eternel comme Nimrod’. Les capitales de son royaume furent Babel, Erek, Akkad et Kalné, au pays de Chinéar. » Genèse 10: 8-11.

« A cette époque-là, tous les hommes parlaient la même langue et tenaient le même langage. Lors de leurs migrations depuis le soleil levant, ils découvrirent une vaste plaine dans le pays de Chinéar et ils s’y établirent. Ils se dirent les uns aux autres : Allons, moulons des briques et cuisons-les au four. Ainsi ils employèrent les briques comme pierres et le bitume leur servit de mortier. Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre. L’Eternel descendit du ciel pour voir la ville et la tour que les hommes construisaient. Alors il dit : Voici qu’ils forment un seul peuple parlant tous la même langue et c’est là ce qu’ils ont entrepris de faire ! Et maintenant, quels que soient les projets qu’ils concevront, rien ne les empêchera de les réaliser. Eh bien, descendons et brouillons leur langue pour qu’ils ne se comprennent plus entre eux. Et l’Eternel les dissémina loin de là sur toute la terre. C’est pourquoi on l’appela Babel parce que là, l’Eternel avait confondu le langage des hommes de toute la terre et c’est à partir de là qu’il les a dispersés sur toute la terre. » (Genèse 11:1-9).

La ville de Babel est une œuvre du peuple chamitique, qui sous la gouvernance de Nemrod (ou Nimrod), a donné au monde un système religieux contrefait.

Dieu voulait que son peuple soit dispersé sur la face de la terre, qu’il soit fécond, qu’il multiplie et remplisse la terre ; Nemrod a fait exactement le contraire.

Le but avoué de l’édification de la tour de Babel était de s’opposer à la volonté de Dieu et d’empêcher l’accomplissement de la vision divine.

Cette rébellion était fondée sur l’unité des habitants de Babel : elle leur donnait la puissance et ainsi ils devenaient célèbres : ils voulaient connaître la gloire pour leur propre nom.

Or, l’unité est une grâce de Dieu. Jésus-Christ est venu sur terre pour permettre cette unité. Avant son arrestation, Il a prié son Père dans ces termes : « Comme toi, Père, tu es en moi, et comme moi je suis en toi, qu’ils soient un en nous pour que le monde croie que c’est toi qui m’a envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un, comme toi et moi nous sommes un, moi en eux et toi en moi. Qu’ils soient parfaitement un et qu’ainsi le monde puisse reconnaître que c’est toi qui m’a envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes. » Jean 17:21-23).

Du nom Babel est issu Babylone. Le projet de Babylone est d’obtenir la grandeur, la puissance et la gloire mais sans Dieu et sans considération pour son nom, sa création et son dessein pour la terre.

L’ambition d’une grande Babylone n’a pas disparue ; bien au contraire, elle est plus que jamais d’actualité en cette fin des temps.

Le système conçu par Nimrod est encore très répandu dans le monde, et il a influencé beaucoup d’églises chrétiennes.

a) BATISSONS

Dès l’origine, seul Dieu a le pouvoir de créer : l’univers et tout ce qui l’habite, y compris l’homme.

A partir de Babel, les hommes ont voulu faire comme Dieu :  » faisons des briques et du ciment  » et ils ont utilisé des techniques pour bâtir des projets grandioses.

Dans l’église, le même processus est apparu. Jésus dit à Pierre ‘tu es pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon église’ (Matthieu 16:18). Ensuite, des hommes sont venus construire ‘leurs’ églises, avec leurs rites, leurs coutumes, pour satisfaire leur propre ambition et ils ne se sont pas soumis à la volonté de Jésus-Christ pour conduire le peuple de Dieu.

Or, selon le psalmiste : « Si l’Eternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent » (Psaume 127 :1).

b) CONSTRUISONS UNE VILLE

Le but des constructeurs de la tour de Babel était de bâtir une ville puissante réunissant tous les hommes, ce qui est contraire à la vision de Dieu. L’Eternel demandait à l’homme de remplir la terre.

La pensée babylonienne consiste à concentrer le pouvoir et l’action des hommes en un seul lieu. C’est ainsi que plusieurs responsables chrétiens modernes se comportent comme  » Nimrod « , ils affirment leurs ambitions locales, construisent de grands bâtiments pour abriter d’immenses assemblées sur lesquelles ils règnent comme des seigneurs.
C’est ainsi que se développe la rivalité entre les églises locales tandis qu’elles constituent les membres du corps de Christ.

L’exemple de la Tour de Babel continue à influencer l’architecture des églises. La tour de Nimrod s’appelait un  » Ziggourat « , qui signifie un monument. Il avait plus de six cents pieds de hauteur. Vu de coté, le monument ressemblait à une pyramide. Ce n’est pas par hasard que l’on désigne quelqu’un dont l’ambition est démesurée par l’expression ‘bâtisseur de cathédrale’. L’église catholique doit sa réputation à la construction d’immenses cathédrales ; celles-ci sont apparues à l’époque de Constantin, environ quatre siècles après J-C. Cet empereur romain  » converti  » a grandement modifié et politisé l’église primitive. Pour imposer à ses sujets le culte rendu à Christ, il a transformé des temples païens en « églises ». Il voulait les séduire en ne leur demandant pas de renoncer à leurs habitudes religieuses mais en leur permettant d’y substituer simplement le nom de la divinité.
Se faisant, d’une part, il a introduit ainsi un feu étranger en utilisant des lieux impurs consacrés à des idoles pour les transformer en bâtiments destinés à accueillir les chrétiens. Or, l’église primitive se réunissait dans les maisons comme le commande le Livre des Actes. Il a brisé ainsi un principe biblique. D’autre part, il a imaginé les églises comme des bâtiments immenses dont l’aspect devait témoigner de la gloire de Dieu tandis que Jésus-Christ n’était plus au cœur de l’adoration des fidèles. Il a ainsi introduit les vanités de Nimrod dans la tradition de l’église chrétienne.

c) FAISONS-NOUS UN NOM

 » Faisons-nous un nom afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de la terre  » : quelle manifestation d’orgueil !

Un pasteur un jour m’a appelé en me disant de tout faire pour que mon nom soit connu.

Beaucoup de leaders chrétiens sont prêts à toutes sortes de compromission pour que leurs noms soient connus. Sur les sites Internet de beaucoup de leaders chrétiens, nous voyons davantage leurs photographies et leurs noms que le nom de Jésus-Christ. Qui sauve, Christ ou ces hommes ?

La première Babylone de l’histoire a été instaurée par Nimrod, fils de Cush, fils de Cham. Nimrod signifie  » Rebelle « , il fut un « puissant chasseur devant l’Eternel » Genèse 10 :9, mais selon l’interprétation des Rabbins, ce serait un ‘chasseur d’âmes’. Il aurait appelé sa ville Babel (porte des cieux) dans le dessein de faire une citadelle religieuse où l’homme défierait ainsi le Dieu des cieux.

Mais Dieu confondit le langage des constructeurs de la tour de Babel, et la ville devint ‘Bal-Al’ qui signifie ‘confusion’. Les traditions ont conservé certains traits de la religion de l’antique Babel. Nemrod fut en son temps un roi puissant sur la terre. Selon la légende, il devait son succès aux conseils de sa mère Sémiramis, qui fut divinisée. Ajoutons que Nemrod, fils de Cush, fut également appelé Bar-Cush (fils), d’où est dérivé le nom Bacchus, devenu plus tard le dieu du vin, des plaisirs de la chair et de la débauche.

Certains exégètes juifs font dériver le nom de Sémiramis de la racine hébraïque « Semarama  » et voient en elle l’instigatrice de la construction de la tour de Babel, édifiée grâces aux efforts conjugués des populations volontairement concentrées dans ce même lieu.

Mais le plus important, c’est que le culte dédié à Sémiramis a pris des dimensions significatives à travers les siècles. Séminaris est une reine toujours vierge et cependant représentée tenant dans ses bras Tammuz, un fils qui n’a pas de père.

Considérée comme la reine du ciel dès l’époque de Nemrod donc 3000 ans avant J-C, elle a encore ce rôle sous le règne d’Hammourabi (env. 1700 av. J-C). Elle a été admise au panthéon des divinités babyloniennes à l’époque de Nebucadnetsar (7 ème et 6 ème siècles av. J-C).

On lui attribuait le miracle suprême de la résurrection de Tammuz que l’on célébrait annuellement.

Sémiramis, la reine du ciel, aurait joué le rôle de médiatrice auprès des dieux pour obtenir cette résurrection. C’est à elle que les monarques chaldéens vouaient leur culte et prétendaient devoir leurs succès politiques et militaires.

Le culte de la mère et de l’enfant est toujours directement ou indirectement associé à l’exercice du pouvoir temporel. La plupart des mythologies de l’antiquité en font état, par le biais d’une légende qui ne varie jamais, et qui exalte une vierge divinisée qui donne le jour à un fils destiné à régner sur le monde. Seuls varient les noms attribués à la Mère et à l’Enfant.

En Egypte : Isis et son fils Osiris
En Inde : Isi et son fils Iswara
En Phénicie : Ashtaroth et son fils Baal
En Grèce : Aphrodite et son fils Eros
A Rome : la Fortune et son fils Jupiter
A Pergame : Cybèle et son fils Decius

Le système catholique romain a repris exactement les éléments de ce culte en attribuant la divinité à Marie mère de Jésus-Christ et en faisant d’elle une médiatrice pour qu’elle accomplisse des miracles alors que la Parole de Dieu donne ce pouvoir exclusivement à Jésus et à ceux qui invoquent son nom.

Or, qu’observons-nous ? Au motif de mettre fin aux guerres, y compris aux guerres de religion, un grand mouvement d’unification de tous les pays, de toutes les croyances a commencé, se répand et s’accentue depuis ces cinquante dernières années.

Au delà de l’unité politique souhaitée par certains pays au sein de l’Europe (par exemple) pour constituer une seule et même entité très puissante, on voit apparaître également une unité religieuse qui gomme les différences fondamentales entre les diverses théologies.

Cette prétendue unité religieuse se construit en dehors de Dieu et ne peut exister qu’à la condition que chacun consente d’immenses compromis.

Pire, ce mouvement repose sur l’idée de glorifier l’homme et d’améliorer son passage sur terre alors que le culte dû au Seigneur a pour vocation de l’adorer Lui, et Lui seul, et à lui rendre grâce pour nous avoir donné la vie éternelle.

L’idéologie de Babylone est toujours présente et active de nos jours.

La Parole de Dieu nous l’annonce dans le livre de l’Apocalypse et particulièrement le chapitre 17, versets 1-18.

« L’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution. Il me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes. La femme était vêtue d’habits de pourpre et d’écarlate, et parée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or pleine de choses abominables et d’obscénités dues à sa prostitution. Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant ‘La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre’. Je vis qu’elle était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus. » Verset 18 : « Cette femme que tu as vue représente une grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde. »

Revenons aux caractéristiques de BABYLONE.

Après avoir assassiné Abel, Cain s’éloigna de l’Eternel et fonda une ville qu’il appela Hénoch, du nom de son fils (Genèse 4 : 17). Certains commentateurs supposent que Caïn initia ses descendants à l’occultisme (Hénoch signifiant « initié »), pratique abominable à laquelle les générations antédiluviennes se sont de toute évidence adonnées au point que Dieu devait décider de les exterminer. Mais le déluge n’a pas changé le cœur de l’homme. Nimrod s’est élevé et a régné sur Babel.

Babylone illustre à chaque période de son histoire le principe d’une dualité politique et religieuse que la Bible nous révèle par son premier livre, son dernier livre, mais également par sa partie centrale. C’est en effet dans la Babylone Chaldéenne que Nebucadnetsar, alors à l’apogée de sa puissance, se fait passer pour Dieu et oblige ses sujets à l’adorer. Avec lui, c’est donc la cité de Babylone tout entière que Dieu condamne pour l’avoir bravé en adorant un homme.

La grande prostituée décrite dans Apocalypse 17 est assise sur les eaux ; elle exerce donc une autorité spirituelle incontestable sur des peuples, des foules, des nations, et des langues d’origine très différente. L’heure viendra où un système syncrétique et agnostique remportera tous les suffrages. Ce sera une étrange combinaison de protestantisme, de catholicisme romain, d’athéisme et de toutes sortes d’idéologies amalgamées sous le patronage de l’œcuménisme (Babylone Religieuse) et du Nouvel Age, mais rejetant unanimement Jésus-Christ.

La Babylone de la fin de temps sera certainement la plus puissante des Babylones mentionnées dans l’Ecriture. L’antéchrist aura accompli à la perfection ce que ses prédécesseurs n’auront fait qu’ébaucher en recherchant l’union de l’Église et de l’Etat. Les pouvoirs religieux (Babylone Religieuse) et politique (Babylone Politique) et économique (Babylone économique) seront à cette époque intimement liés, comme la prostituée l’est avec la bête. La Babylone Religieuse sera ivre du sang des saints, elle persécutera les vrais chrétiens comme les Pharisiens persécutèrent les premiers croyants.

Ces événements, anciens de plus de cinq mille années, influencent nos actions, et le fonctionnement de nos églises.
Le projet de la tour de Babel réside encore en nous et il a remplacé les commandements de Dieu par un projet concentré sur l’homme et élevant ses propres capacités.

GLOIRE AU SEIGNEUR JESUS CHRIST !

2547444839_1

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.